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Histoires insolites

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fradinette



BalanceChien
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mer 6 Aoû - 8:22

Dans les années cinquante, un porte-conteneurs anglais, transportant des bouteilles de vin de Madère en provenance du Portugal, vient débarquer sa cargaison dans un port écossais. Un marin s'introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a été bien livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l'extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l'entend et le navire repart vers le Portugal.

L'homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu'il ne pourra survivre très longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l'énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure après heure, jour après jour, le récit de son calvaire.
Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l'engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l'air se fait brûlure intolérable.

Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, la capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n'est pas là…
Le capitaine relève la température à l'intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19°C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandise, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant le trajet du retour.

L'homme est mort uniquement parce qu'il 'croyait' avoir froid. Il avait été victime de sa seule imagination.




C'est étrange... à vous de juger !
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fradinette



BalanceChien
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mer 6 Aoû - 8:26

Les incroyables événements qui se déroulèrent le soir du 5 novembre 1975, à Snowflake, dans l'Arizona aux Etats-Unis, devaient profondément marquer les vies de Travis Walton et de ses six collègues.
Entassés dans une camionnette, les sept hommes regagnent chacun leur foyer après une journée de labeur en forêt. Tout à coup, ils aperçoivent une étrange et très intense lumière qui descend à travers la voûte des arbres. Le chauffeur de la camionnette freine brusquement. Walton et ses collègues sont tétanisés par le spectacle. 'A travers les arbres, nous avons vu la source lumineuse à moins de 30 mètres : il s'agissait d'un disque métallique suspendu au-dessus du sol, qui émettait une sorte de halo lumineux' se souvient Walton.
Tandis que ses amis demeurent, incrédules, dans le camion, Walton en descend et s'avance vers l'étrange appareil : il ne veut surtout pas rater l'occasion de voir cela de près.

Mais alors qu'il se trouve pratiquement sous le disque, son courage l'abandonne. Il prend ses jambes à son cou pour rejoindre la camionnette. Mais il est trop tard : Mike Rogers, le chef d'équipe, voit un éclair d'énergie bleue frapper Walton dans le dos. Pris de panique, Rogers appuie aussitôt sur l'accélérateur et s'enfuit au plus vite.
C'est seulement après avoir franchi quelques centaines de mètres qu'il se rend compte avoir abandonné son ami. Rogers fait demi-tour. Il arrive à temps pour voir le vaisseau spatial monter rapidement dans le ciel puis disparaître. Sur les lieux, plus aucune trace de Travis Walton.


Après 5 jours d'immenses battues effectuées par la police et des volontaires, Travis Walton ne donne toujours aucun signe de vie. La police commence sérieusement à soupçonner les six forestiers d'être responsables de la disparition, voire du meurtre de Walton. La suspicion tourne court lorsque Walton est retrouvé dans une cabine téléphonique, délirant, à moitié mort et nu comme un ver.

Peu à peu, après une très longue convalescence, il se remémore des fragments de son aventure.
Walton déclare avoir été emmené à l'intérieur d'un vaisseau spatial. 'J'étais couché sur une table... Je voyais au-dessus de moi plusieurs créatures étranges. Pris d'une crise d'hystérie, je me suis débattu, parvenant à les repousser. Mais une grande faiblesse m'a saisi soudain et je me suis effondré. Il m'ont replacé de force sur la table et m'ont collé un masque sur le visage. Puis j'ai perdu connaissance'.


Analyse : Tout est dans la tête
Michael Persinger de l'Université canadienne de Sudbury (Ontario), tenta de reproduire les symptômes d'un enlèvement extraterrestre au moyen d'impulsions magnétiques produites par un casque spécialement conçu et dirigé sur les lobes temporaux du cerveau.
Le docteur Susan Blackmore essaya le casque à son tour. Après l'expérience, elle dit avoir senti quelqu'un qui la tirait par le bras et les jambes et avoir éprouvé des émotions subites et incontrôlables.
Selon cette psychologue, ceci semble indiquer que les enlèvements d'extra terrestres ne sont en fait que des stimuli émotionnels ressentis par des personnes possédant des lobes temporaux particulièrement actifs.



Que faut-il en penser... à vous de juger !
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mer 6 Aoû - 8:30

Docteur X


L'histoire se déroule dans le sud de la France et commence le 1er novembre 1968 vers 3 heures du matin, heure à laquelle le Docteur X, médecin spécialisé en stomatologie, est réveillé par les cris de son bébé de 14 mois. Avec quelque douleur, parce qu'il s'est blessé à la jambe 3 jours plus tôt en coupant du bois, il se lève et trouve l'enfant très excité, en train de faire des gestes en direction de la fenêtre. A travers les volets, le médecin voit ce qu'il prend pour des éclairs mais n'y prête guère attention et donna un biberon d'eau à son fils.
Alors qu'il regagnait sa chambre, il est attiré par le bruit d'un volet mal accroché qui bat dans le vent. Bien que l'orage ait cessé de gronder et la pluie cessée de tomber, les éclairs eux persistent. Curieux, il sort sur sa terrasse : C'est à ce moment que j'ai aperçu deux objets brillants, raconte-t-il, qui émettaient en dessous d'eux une espèce de spot lumineux qui éclairait le sol. Mais en même j'ai cru distinguer des sortes d'antenne qui semblaient aspirer de l'énergie tirée de l'atmosphère d'où ces éclairs !!!


Les objets à première vue stationnaires effectuent alors un mouvement circulaire et se rapprochent : J'ai eu l'impression qu'ils s'alignaient de tel façon à ne former plus qu'un. Il n'y a donc plus qu'un seul disque, face à la fenêtre. Celui-ci continue de s'approcher avec un seul faisceau de lumière blanche. Au bout d'un moment, le disque se renverse en position verticale jusqu'à ce qu'on ne voie plus qu'un cercle posé sur la tranche. Le faisceau de lumière, qui a balayé la maison dans le mouvement de rotation, illumine la façade et le visage du médecin. Celui-ci entend alors une explosion et le disque s'en va, laissant derrière lui une lueur blanchâtre.

Le docteur se précipite alors réveiller sa femme pour tout lui raconter. Puis il s'endort d'un coup continuant à parler dans son sommeil. Sa femme prend des notes: il parle de lui à la troisième personne et se qualifie de témoin comme s'il parlait d'une autre personne. Il raconte aussi que le témoin en question serait amnésique le lendemain mais qu'il retrouvera la mémoire après une chute dans l'escalier.
C'est elle aussi qui remarquera que les séquelles d'une blessure reçue pendant la guerre d'Algérie, un déficit moteur du membre supérieur droit et du membre inférieur droit, avaient disparu.

Le lendemain 2 novembre le Docteur X se réveilla sans aucun souvenir de la nuit précédente. Le soir en allant se coucher, alors qu'il emprunte les quelques marches menant à son living, il trébuche, tombe et se cogne la tête. En un instant la mémoire lui revient !

L'aventure du Docteur X aurait pu s'arrêter ici... or, il n'en n'est rien. Il se trouve que l'expérience vécue par le Docteur X lui a laissé des traces visibles. En effet, 6 jours après les faits, une pigmentation triangulaire rougeâtre apparaît autour du nombril. Le 17 novembre, ce phénomène est parfaitement développé. Mais il n'est pas le seul à être marqué de la sorte : il voit apparaître le même stigmate sur le ventre de son fils ! Durant les 5 mois qui suivirent, ce triangle se dessina chez le fils pendant 3 jours et chez le père pendant une semaine. Sitôt que le triangle se manifestait, il restait rouge puis palissait petit à petit puis se mettait à peler pour laisser ensuite la peau intacte.
L'année suivante à la date anniversaire de l'observation, le triangle revenait d'abord sur le fils puis sur le père… Aujourd'hui le phénomène semble avoir définitivement disparu cependant le Docteur X dit le sentir intérieurement.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Jeu 7 Aoû - 7:16

Issei Sagawa


Une histoire de goût !!!


Surnommé "le cannibale japonais" par la presse internationale, Issei Sagawa 32 ans étudiant à la Sorbonne à

Paris (France) tue et mange le 11 juin 1981 une étudiante hollandaise de 25 ans, Renée Hartevelt.

L'affaire proprement dite commence comme une banale histoire d'amour non partagée. Issei Sagawa est

amoureux de Renée Hartevelt.

"Nous nous rencontrions souvent à la faculté, dira Issei Sagawa. Elle venait de temps en temps chez moi ou

bien je lui rendais visite dans sa chambre, rue Bonaparte. J'étais très amoureux de Renée".

La jeune Hollandaise, quant à elle, n'éprouve que de la sympathie pour ce jeune homme qu'elle trouve réservé

et incapable d'avoir un geste déplacé. Aussi, est-ce sans méfiance qu'elle se rend cet après-midi fatal dans le

studio d'Issei, rue Erlanger dans le 16e arrondissement à Paris.

Les circonstances de son assassinat vont être relatées sans réticence aucune par le meurtrier immédiatement après son arrestation.

A le croire, il se serait lancé dans une vibrante déclaration d'amour qui aurait été repoussée par des éclats de

rire. Blessé et ulcéré, il empoigna son 22 long rifle chargé et tua la jeune étudiante d'une balle dans la nuque.

Jusque-là, il s'agit d'un banal crime passionnel.

Mais tout bascule quelques minutes plus tard lorsque Issy Saga déshabilla le cadavre et enfonça les dents

dans son postérieur. Incapable d'en rompre la peau, il entreprit de découper le corps à l'aide d'un couteau

électrique. Tel un boucher il le démembre, choisit les morceaux destinés à sa consommation immédiate et ceux

destinés à une préparation différée. Certains sont cuits et cuisinés, d'autres ingérés crus en raison de la

valeur symbolique qu'il leur porte. "Avant de séparer la tête du corps, précise-t-il, au moment où je

commençais à séparer la chair des os, j'ai mangé ses lèvres, sa langue et le bout de son nez. Il ajoutera aussi

que le goût lui rappelait la chair du thon et que l'expérience lui procurait une extrême excitation sexuelle".

Entre chaque phase de son travail de dépeçage, il pose son couteau pour saisir son appareil photo et prendre

des clichés.

Le lendemain, vendredi 12 juin au matin, il va acheter dans un supermarché du quartier deux valises en carton

bouilli. Il attend la nuit pour appeler un taxi. Un de ses voisins, réveillé par la voiture, le voit embarqué avec

l'aide du chauffeur ses encombrants bagages. Il est surpris de le voir revenir une heure plus tard traînant son

encombrant bagage. Le meurtrier en fait ne s'était pas décidé : où donc jeter les ordures ? Nouvelle tentative

le lendemain matin, samedi 13 juin. Nouvel échec. Le soir du même jour, c'est un nouveau départ pour le bois

de Boulogne avec pour objectif de jeter ses funèbres colis dans le lac.

Mais voilà un couple de promeneurs tardifs observe le manège de Sagawa. Soudain, pris de peur, il abandonne

ses valises sanglantes dans un taillis et s'engouffre dans un taxi. Le couple s'approcha des bagages

abandonnés et stupeur, l'une des valises contenait le torse démembré et décapité d'une jeune femme, l'autre

ses bras, ses jambes et sa tête.

Grâce au chauffeur de taxi facilement identifié la police retrouva rapidement l'asiatique.

Le lundi 15 juin, les hommes du commissaire Foll arrêtèrent donc Issei Sagawa à son domicile. Ils y

découvrirent la carabine ainsi que des morceaux de chair humaine dans des assiettes alignées dans le

réfrigérateur.
Transféré au quai des Orfèvres, Sagawa raconte avec force détails son meurtre, le dépeçage et ses repas

cannibales.

- J'étais heureux, c'était vraiment bon, mais il y avait trop à manger, beaucoup trop et j'ai ressenti une sorte

d'écœurement.

- Je ne pouvais pas tout manger le même jour. J'ai imaginé planter sur les différents quartiers cuisses, fesses,

ventre, seins de petits drapeaux comme ceux utilisés dans les restaurants pour désigner les différents

morceaux de viande, filet, faux-filet, rumsteck…

- Depuis longtemps j'avais une envie étrange, l'envie de manger une jeune fille. Manger cette fille c'était une

expression d'amour. Je voulais sentir en moi l'existence d'une personne que j'aime.

Dès la fin des premiers interrogatoires, les policiers sont persuadés d'avoir affaire à un profond déséquilibré. Ils

soulignent toutefois la grande lucidité des aveux. Le juge d'instruction chargé de l'affaire désigne des

psychiatres. Issei Sagawa les reçoit régulièrement dans sa cellule et multiplie les confidences. Après 15 mois

d'examens psychiatriques, les trois experts psychiatres ont conclu à l'irresponsabilité pénale de Sagawa.

Le 30 mars 1983, le juge Bruguière prononce un non-lieu. Le lendemain de ce verdict, Issei Sagawa est

transféré à l'hôpital psychiatrique Henri-Collin à Villejuif, en attendant la clôture administrative de la procédure

judiciaire. Celle-ci sera close le 13 mars 1984 par un arrêt de la Cour de Cassation qui confirme définitivement

l'irresponsabilité du jeune homme. Reconnu non coupable aux yeux de la loi française, rien ne s'oppose à ce

qu'il retourne au Japon. Ce qu'obtint facilement sa richissime et influente famille.

Le 21 mars 1984, le "cannibale japonais" est de retour à Tokyo. Il est emmené dans un hôpital psychiatrique

d'où il sera libéré sans autre forme de procès ni de soins en août 1985 soit 4 ans après son crime !!!


.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Ven 8 Aoû - 6:28

Nous sommes le 1er mars 1924 à Glozel près de Vichy en France. Emile Fradin alors âgé de 17 ans accompagne son grand-père pour l'aider à défricher le champ dit 'Duranthon' dérivé de durant signifiant endurant, endurci. En effet, il s'agit d'un terrain en pente de 1 hectare couvert de ronces et donc plus ou moins inculte.

Deux vaches tirent la charrue quand tout à coup l'une d'elle trébuche et s'enfonce en partie. En dégageant la terre Emile et son grand-père tombe sur une cavité ovale d'environ 2 m 80 sur 1 m dont les parois sont de briques emboîtées les unes dans les autres et le sol constitués de 16 dalles d'argiles. A l'intérieur des ossements, un crâne humain, des poteries. Les Fradin imaginent avoir découvert un trésor... ils cassent les poteries mais cruelle déconvenue, ils n'y trouvent que de la terre !
Le lendemain Emile revient fouiller les lieux et exhume des vases, des sculptures, des céramiques et une tablette d'argile gravée dans ce qui semble être une tombe.


Les jours suivants, d'autres découvertes s'ajoutent aux premières : 3 tablettes avec des empreintes de main, une aiguille en os et des galets gravés avec les mêmes signes étranges que sur la plaque d'argile.
La nouvelle de la mise à jour de la sépulture parvint rapidement au village voisin de Glozel, Vichy. Le curé, le médecin et l'instituteur viennent alors constater sur place la découverte. Pour le médecin, le Docteur Antonin Morlet cela ne fait aucun doute : il s'agit d'un site funéraire préhistorique datant du néolithique entre 7000 et 5000 ans avant JC. Antonin Morlet passionné d'archéologie propose alors au Fradin de louer le champ 'Duranthon' qu'il rebaptise aussitôt le 'Champ des morts'.

Le Docteur Morlet lance alors les fouilles et paie les ouvriers de sa poche. Il passe un accord avec la famille Fradin : les objets resteront la propriété de la famille mais le médecin aura tout droit sur leur publication. Le chercheur accumule les trouvailles et commence à publier des brochures sur le site.

Toute cette effervescence attira pas mal de curieux. Chacun était prêt à y aller de son coup de pioche. Les fouilles se déroulèrent donc de manière anarchique.



A partir de 1926, les plus grands archéologues de l'époque viennent à Gozel. Sceptiques au début, ils repartirent convaincus que le site et les pièces archéologiques sont authentiques. Mais bien vite l'enthousiasme fit place aux querelles de chapelle. Certains de ces experts voulurent s'approprier la découverte du site à la place d'Emile Fradin jeune paysan qu'ils jugeaient inculte.
Je n'entrerai pas ici dans la description de ce que fut la situation d'Emile Fradin en butte aux mesquineries, aux malversations, aux mensonges et aux tracasseries diverses occasionnées par la vanité, l'égoïsme et le refus de certaines instances scientifiques de réviser non seulement leurs assertions – Emile Fradin fut jusqu'à être accusé de faussaire - mais aussi de tenir compte des observations faites par leurs pairs. Multiples procès, même en diffamation, furent tous gagnés par Emile Fradin mais perturbèrent singulièrement la vie de cet homme. Nous sommes en 1931.

Le Docteur Morlet poursuivit ses fouilles jusqu'en 1942 date à laquelle une loi fut votée donnant à l'Etat Français la propriété des sous-sol : la reprise des fouilles sera donc désormais soumise à une autorisation officielle.
Jusqu'à sa mort en 1965, le Docteur Morlet continuera à se battre pour la reconnaissance du site.

Ce n'est que 10 ans plus tard lors d'un congrès d'archéométrie* en Angleterre que le site de Glozel fut reconnu comme authentique. Nous sommes le 7 avril 1975.
*archéométrie : partie de l'archéologie qui fait appel aux méthodes de datation physico-chimiques.


Petit complément : Site archéologique ou imposture ?

Les tablettes et les objets en os retrouvés sur le site dateraient de 700 à 100 ans avant JC cependant certains de ces objets en os remonteraient à 17000 ans avant JC ! 17 millénaires d'écart du paléolithique supérieur à la Guerre de Gaules dans le même lot archéologique !
Le site demeure déroutant avec ses objets hétéroclites datant d'époques différentes mais concentrés en un seul lieu. Cependant vu le nombre de pièces, l'hypothèse de falsification intentionnelle ne paraît guère plausible ; on a peine à imaginer qu'Emile Fradin et le Docteur Morlet, par une nuit de pleine lune, aient gravé des signes sur des tablettes et des animaux sur des os et des galets… qu'ils aient ainsi conspiré pour tromper la communauté scientifique !!!
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fradinette



BalanceChien
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Sam 9 Aoû - 6:41





Introduction
A la fin du XIX° siècle, à Santa Fe (Nouveau Mexique - Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable.
Cette escalier, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente.



Article de Soeur M. Florian, O.S.F
paru dans le Magazine Saint Joseph, avril 1960

Des soeurs catholiques s'installent au Nouveau Mexique
Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Soeurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des Etats-Unis, voyageant en fourgon bâché et en bateau à aubes. Leur voyage avait débuté au mois de mai précédent, dans le Kentucky, sur un vapeur baptisé le "Lady Franklin", qui leur fit remonter le Mississipi jusqu’à Saint Louis ; de Saint Louis à Independance (Missouri), elles prirent le "Kansas" : mais en trajet, un grand malheur fondit sur la petite communauté. La Supérieure, Mère Mathilde, fut terrassée par le choléra et mourut peu après leur arrivée à Independance. Deux autres des Soeurs contractèrent aussi la maladie, mais en guérirent.
Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, d’essieux et de roues cassés, de journées torrides et d’os blanchis entrevus, ce qui restait du groupe finit par arriver à Santa Fe, Nouveau Mexique. Les Soeurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté. À la requête de Monseigneur Lamy, Soeur Madeleine fut désignée comme supérieure du groupe par la maison mère. C’était une femme résolue, fervente, et la situation à laquelle elle dut faire face avec ses Soeurs était une situation difficile.
Ces soeurs de Lorette étaient de grandes dames, parfaitement pénétrées de l’amour de Dieu, et c’est uniquement cela qui leur permit d’affronter les épreuves de ces premières années. La contrée étant encore rude et mal installée, il n’y avait pas, à leur arrivée, de couvent confortable qui les attendait. À cette époque, la ville de Santa Fe était habitée principalement par des indiens et par des mexicains. Elles vécurent tout d’abord, dans une petite maison d’une seule pièce en briques brutes. Santa Fe est désormais une ville de bonne taille, bien qu’avec ses rues étroites et pittoresques, elle conserve vivante l’ancienne atmosphère du vieux Santa Fe.

La construction de la chapelle
Mais revenons en 1852 : il devint rapidement évident que si les soeurs voulaient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle. Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Sœurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Des plans en vue de la construction d’une magnifique chapelle furent ensuite élaborés. Selon les annales des Soeurs pour cette année-là, la chapelle fut commencée le 25 juillet 1873. C’est le même architecte qui avait dessiné la cathédrale de Santa Fe, M Mouly, qui en fit les plans. Monseigneur Lamy venait de France, et il avait voulu que les Sœurs aient une chapelle similaire à la Sainte Chapelle de Paris, qu’il affectionnait particulièrement. Cela signifie qu’elle devrait être strictement gothique, et de fait, elle sera la première structure gothique à l’ouest du Mississipi.
Les constructeurs mexicains se remirent à travailler sur la nouvelle bâtisse. Elle serait grande ; plus grande en fait que la plupart les chapelles des missions de cette contrée. Elle devait faire 25 pieds de large (8 mètres environ) 75 pieds de long (23 mètres environ) et 85 pieds de haut (26 mètres environ). Soeur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de Saint Joseph, "en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance". Puis elle ajoute : "nous avons été témoins de la puissance de son aide en plusieurs occasions".

L'erreur de l'architecte
Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Soeurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique : et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue ! Il n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire. Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier : mais les uns après les autres, ils prenaient les mesures, réfléchissaient, puis ils hochaient la tête en disant tristement : "c’est infaisable, ma Mère". Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le chœur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment. La dernière solution eût été un crève-cœur.

Le mystérieux charpentier
Pourtant, quiconque connaît les Soeurs, quelles qu’elles soient, sait qu’elles ne se résoudront pas à des solutions aussi drastiques sans d’abord avoir dit quelque chose comme "attendons un peu, et faisons une neuvaine". Et parce qu’elles avaient une grande dévotion à Saint Joseph, les Soeurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question.
Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pourrait aider les Soeurs à construire un escalier ! La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail. Selon la tradition orale, passée par les soeurs présentes à l’époque aux suivantes, les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Il mit entre six et huit mois pour terminer le travail. Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé. Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail n’ait jamais été payé.

L'extraordinaire escalier
L’escalier en colimaçon laissé par le vieil homme aux Soeurs est un chef d’œuvre, aussi magnifique qu’étonnant. Il fait deux tours complets (2 x 360°) sur lui-même. C'est un escalier colimaçon à noyau creux, il n’y a aucun pilier pour le soutenir, comme la plupart des escaliers circulaires en ont. Cela signifie qu’il est suspendu sans aucun support. Tout son poids repose sur sa première marche. Plusieurs architectes ont avancé qu’il aurait dû s’effondrer sur le sol au moment même où la moindre personne se serait aventurée sur la première marche : et il a cependant été utilisé quotidiennement pendant plus de cent ans. L’escalier a été assemblé exclusivement par des chevilles en bois : il n’y a pas un seul clou. La partie située sous les marches et entre le limon et la crémaillère ressemble maintenant à du bois léger : c’est en réalité du plâtre mélangé à du crin de cheval destiné à donner de la rigidité. Trop nombreux sont les visiteurs à avoir succombé à la tentation de rapporter chez eux un souvenir, et d’avoir pour cela arraché à l’escalier des morceaux de plâtre. En 1952, lorsque les soeurs ont fêté le centenaire de leur arrivée à Santa Fe, elles ont remplacé le plâtre, et l’ont peint de manière à lui donner l’aspect du bois vernis.
À l’époque de sa construction, l’escalier n’avait pas de rampes. Elles furent ajoutées quatre ou cinq ans plus tard. L’une des jeunes filles qui se trouvaient alors dans ce collège, avait à l’époque environ treize ans. Elle devint plus tard Soeur Marie, dans cette congrégation des Soeurs de Lorette, et ne se fatiguait jamais de raconter comment elle et ses amies furent parmi les premières à grimper à cet escalier. Elle disait aussi qu’elles avaient tellement peur de monter à la tribune, qu’elles en redescendaient sur les mains et sur les genoux.
L’actuelle Supérieure de la communauté Sœur Januarius, m’a dit que des visiteurs sont venus du monde entier voir cet escalier merveilleux. Parmi eux, de nombreux architectes qui, sans exception, lui ont dit qu’ils ne comprenaient pas comment l’escalier avait été construit, ni comment il demeurait en aussi bon état après quasiment un siècle d’utilisation.

Expertises
J’ai parlé de l’escalier avec Monsieur Urban C. Weidner, architecte de la région de Santa Fe, et expert en boiseries. Il m’a dit qu’il n’avait jamais vu un escalier circulaire sur 360° qui ne soit pas supporté par un pilier central. Les autres escaliers colimaçons à noyau creux ont des dimensions nettement plus réduites. L’une des choses les plus surprenantes à propos de cet escalier, c’est, selon Monsieur Weidner, la perfection des courbes des limons. Il m’a expliqué que le bois est raccordé (en menuiserie on dit "enté") sur les côtés des limons par neuf entures sur l’extérieur, et sept sur l’intérieur. La courbure de chaque pièce est parfaite. Comment cela a-t-il été réalisé dans les années 1870, par un homme travaillant seul, dans un endroit retiré, avec des outils des plus rudimentaires ? Cela n’a jamais été expliqué.
De nombreux experts on tenté d’identifier le bois utilisé, et de deviner son origine. Personne n’a encore été capable de produire un rapport satisfaisant sur la question. Les marches ont constamment été piétinées depuis plus de cent ans. Elles ne présentent des signes d’usure que sur les bords. Monsieur Weidner identifie ce bois comme "une sorte de pin granuleux sur les bords". Il sait cependant avec certitude que ce bois au grain dur ne provenait pas du Nouveau Mexique. La nature exacte du bois utilisé, et l’endroit où le vieux charpentier se l’est procuré restent un mystère. Notre Mère la Sainte Eglise est toujours très circonspecte lorsqu’il s’agit de juger des choses surnaturelles. C’est pourquoi les Sœurs et les prêtres de la région de Santa Fe ont évité, dans le même esprit, de dire quelque chose de définitif à propos de l’escalier. Les Soeurs du Collège de Notre Dame de Lorette savent aujourd’hui, comme le disaient déjà Soeur Madeleine et sa communauté, que l’escalier était la réponse de Saint Joseph à leurs prières. Beaucoup se plaisent à penser que le charpentier était Saint Joseph lui-même. Pourtant les annales de la communauté comme les archives diocésaines sont silencieuses sur le sujet : les annales nous apprennent cependant que la chapelle Notre Dame de Lumière a été dédicacée le 25 avril 1878.
Tous ceux qui visitent l’édifice pour voir ce magnifique escalier circulaire, sont stupéfaits de sa beauté et de son caractère merveilleux. Mais personne ne peut donner d’explication satisfaisante pour sa construction et pour sa conservation.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Dim 10 Aoû - 7:15

Oak Island





Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d'aller chasser la perdrix sur l'une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s'enfonce dans l'île d'Oak Island pour traquer la perdrix. C'est alors qu'il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.

Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d'affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !

C'est alors qu'ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l'équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu'elle l'atteint, l'eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l'eau est arrivée lorsqu'il a enlevé la dalle, c'est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n'eut pas l'occasion de le vérifier : il était ruiné.

En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d'un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d'avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l'eau du puits.

En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manoeuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.

En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l'ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l'avait compris trop tard et Mc Cully n'a fait qu'accentuer le procédé. Il fut contraint d'arrêter les travaux, faute de moyens.

Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d'autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.

En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.

Deux ans plus tard un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.

Aujourd'hui, l'entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.


Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $­­­­­­­­­­ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d'argent que le puits n'en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s'acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait... encore!!!
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Lun 11 Aoû - 6:46





L'histoire de la 'Lance du Destin' commence il y a plus de 2000 ans avec Jésus de Nazareth, un chef et un faiseur de miracles cloué à une croix au sommet de la colline du Golgotha. Pour les uns Jésus était le Messie, pour les autres il n'était qu'un agitateur et une menace certaine pour le pouvoir religieux du sanhédrin, conseil suprême du judaïsme.
Quelques-uns allèrent donc voir Ponce Pilate, le préfet romain de Judée et lui expliquèrent qu'il était contraire à la loi juive d'exécuter une personne dans la période du Sabbat qui commençait à la tombée du jour. Serait-il donc possible de tuer les crucifiés avant le coucher du soleil ? Pilate accepta et envoya briser les jambes de Jésus et des deux larrons crucifiés à ses côtés : ce faisant, la mort des suppliciés serait accélérée puisque ne pouvant plus supporter le poids de leur corps, ils mourraient par étouffement.
Lorsque les soldats arrivèrent au Golgotha, Gaius Cassius, un centurion impressionné par le courage de Jésus, dissuada les gardes d'accomplir leur mission. Ce faisant il empoigna sa propre lance et perça le flanc de Jésus afin de montrer à la foule qu'il était déjà mort. De par son geste, il réalisa non seulement la prophétie d'Isaïe au sujet du Messie : 'On ne lui brisera pas un os' mais aussi, il devint bien malgré lui un des instruments de la prophétie : 'Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé'.


Le centurion se convertit au Christianisme, pris le nom de Longinus et quitta l'armée, il suivit l'instruction des Apôtres et devint moine à Cappadocia. Sa foi lui vaudra d'être supplicié : ses dents seront arrachées et sa langue coupée. Ce qui n'empêchera pas Longinus de continuer à s'exprimer clairement.
Longinus est par ailleurs mentionné dans l'évangile de Nicodème : '[...] les soldats le couronnèrent d'épines. Il fut flagellé et il reçut la sentence de Pilate, et il fut crucifié au lieu du Crâne ainsi que deux larrons, et on lui fit boire du vin aigre mêlé de fiel, et le soldat Longin lui transperça le flanc de sa lance, et Joseph notre père vénéré demanda son corps, et il ressuscita [...]
Son arme baptisée la 'Lance du Destin' allait au cours des siècles passer de main en main. Lentement la légende s'installa faisant de cette lance une sorte de talisman : quiconque posséderait et comprendrait les pouvoirs qui y sont attachés pourrait tenir le destin du monde en main.

Le cheminement exact de la lance reste encore à prouver. Cependant selon la légende, en 285 Maurice, commandant chrétien de la légion thébaine étreignit la lance au moment de mourir avec 6666 de ses hommes sur l'ordre du tyran romain Maximilien.
Plus tard, on raconte qu'elle ne quitta pas l'empereur Constantin le Grand au cours des batailles qu'il livra pour s'assurer de la souveraineté sur l'Empire romain et convertir celui-ci au christianisme.
On la retrouve aussi associée à plusieurs personnages importants de l'histoire romaine à commencer par l'empereur Théodose qui s'en serait servi pour mater les Goths en 385.
La lance quitta Rome en 410 après la mise à sac de la cité par Alaric Ier pour tomber dans les mains des Germains.
A partir de là, elle va réapparaître régulièrement au cours de l'histoire des nations barbares et guerrières de l'Europe du Nord.
Le général franc Charles Martel l'avait en sa possession quand, après avoir écrasé les Arabes à Poitiers en 733, il voulut imposer la foi chrétienne dans toute l'Europe occidentale.
Ensuite, la lance resta parmi les Francs jusqu'au règne de Charlemagne, le premier saint empereur romain au début du IXe siècle. La possession de la lance aurait assuré les fondations de la dynastie carolingienne. En 47 victoires, elle n'aurait jamais quitté Charlemagne. Mais elle la lâcha au retour de ce qui aurait du être son ultime bataille et Charlemagne mourut dans les jours qui suivirent.
Par la suite, la lance passa dans les mains d'une longue succession de saints empereurs germaniques pour la plupart, jusqu'à la victoire de Napoléon Bonaparte à Austerlitz en 1805.
La lance fut ensuite volée à Nuremberg ou elle était conservée et emmenée à Vienne siège du pouvoir de François Ier empereur d'Autriche. Les Autrichiens refusèrent de rendre la lance à l'Allemagne après la défaite de Napoléon. Elle resta donc à Vienne dans la "Schatzkammer", la chambre du trésor du palais de la Hofburg jusqu'à l'approche de la seconde guerre mondiale quand Adolf Hitler décida de s'en emparer.
Aussitôt après la réunification de l'Autriche et de l'Allemagne, Hitler fit transférer en Allemagne le trésor des Habsbourg, ainsi que la lance dans la cathédrale de Nuremberg.

Dans ce qui paraît être une étrange confirmation de la légende, le moment ou Hitler se sépara de la lance coïncida avec la chute du Troisième Reich. En octobre 1944, la ville de Nuremberg fut très endommagée par les bombardements alliés. Hitler décida donc que le trésor des Habsbourg, la lance avec, serait enterré dans un caveau construit spécialement à cet effet. 6 mois plus tard et au bout de plusieurs jours de combats, Nuremberg tombait dans les mains des Américains, nous sommes le 20 avril 1945.
Vers la fin de ce même mois, des soldats de la 3ème armée US exhument la 'Lance du Destin', du caveau dans laquelle Hitler l'avait fait cacher, sous les ruines de Nuremberg. Le 30 avril 1945, le lieutenant Horn prend officiellement possession de la lance de Longinus et des autres reliques au nom du Gouvernement Américain.
Le soir même Adolf Hitler se suicide dans son bunker de Berlin.
On ne saura jamais s'il avait appris ou non que la lance venait de tomber dans les mains de ses ennemis. Mais certains verront dans la coïncidence des ces deux événements le signe de l'accomplissement de la légende
La lance de Longinus a été restituée au musée de Hofburg à Vienne où elle s'y trouve toujours.






Est-ce la fin de cette légende ??? Ou alors est-ce une fin toute provisoire ???
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mar 12 Aoû - 6:40

Wilfred Doricent


Le 2 septembre 1989, une rumeur agite les habitants d'une bourgade du sud Haïti : un 'zombi' erre dans les ruelles du village. C'est un jeune de 17 ans. Il s'appelle Wilfred Doricent et il est mort 18 mois plus tôt... Ce jour là, il revient dans sa famille comme si de rien n'était. Sa famille l'interroge, mais il ne se souvient plus de rien : il est devenu un zombi, un mort-vivant. La malédiction vaudou a frappé.

En mars 1988, Wilfred tomba subitement malade et fut déclaré mort. Son corps se mit à enfler au point de devenir difforme et il dégageait une odeur si pestilentielle que son malheureux père, à qui l'on avait remis un certificat de décès du prendre des dispositions hâtives pour l'enterrement.
Mais en réalité, Wilfred n'était pas mort.

A l'insu de son père, Wilfred avait été transformé en zombi, un 'cadavre vivant'. Agissant pour le compte des ennemis de la famille dans une sombre affaire de terrain, un 'boko' (prêtre vaudou exerçant la magie noire) avait invoqué l'esprit de vengeance ; il avait administré à Wilfred un 'coup poudre', poison très violent qui avait instantanément plongé le jeune homme dans le coma. Peu de temps après, il avait été déclaré mort.

La nuit qui suivit les funérailles, le sorcier vaudou et ses hommes pénétrèrent secrètement dans le cimetière, ouvrirent la tombe de Wilfred et enlevèrent son corps. Puis le boko administra au jeune homme une sorte de contrepoison, une drogue concoctée à partir d'une plante hallucinogène que l'on appelle en Haïti 'concombre zombi'. Tout en psalmodiant quelques formules incompréhensibles, il lui frappa le dos à plusieurs reprises et ramena Wilfred à un état voisin de la conscience. Wilfred venait d'être 'zombifié' : il fut alors enchaîné et conduit dans une ferme perdue dans les montagnes. Au bout de 18 mois, nul ne sait comment, Wilfred réussit à échapper à ses ravisseurs et rejoignit son village natal.

La famille fut d'abord très étonnée et ravie de revoir Wilfred qu'elle avait cru bel et bien mort. Mais bientôt le joie succéda au dépit : en effet, le jeune homme n'était plus le même. D'humeur sombre et renfermée, il se mit à faire des fugues sans raison apparente. Le médecin qui l'examina conclut que son état résultait de graves lésions cérébrales provoquées par le manque d'oxygène lorsqu'il avait été enterré vivant.

Par la suite, Wilfred confia à un vieil ami qu'il avait été parfaitement conscient de tout ce qu'il lui été arrivé. Il avait assisté impuissant aux préparatifs des funérailles : malgré ses efforts, il était demeuré incapable de parler ou de bouger le moindre muscle. Le redoutable poisson du sorcier vaudou l'avait complètement paralysé. Il se rappelait les coups de marteau qui avait cloué son cercueil, les pleurs de la famille lorsqu'on l'avait déposé dans la tombe.


Analyse : Zombis : les faits
Les zombis ne sont pas des créatures de fiction : il est établi qu'au cours des rites vaudou, on utilise des substances toxiques très puissantes afin de transformer des personnes en 'morts-vivants'.



La tétrodotoxine, un poison 500 fois plus puissant que le cyanure et que l'on retrouve dans certaines espèces de poisson lune est l'élément actif du 'coup poudre', le poison vaudou. Même en très petite quantité, la tétrodotoxine provoque une paralysie totale du corps. Une personne ayant absorbé ce poison pourrait parfaitement être considérée comme morte bien que son cerveau et les sens demeurent en éveil.
Après 10 à 12 heures, la paralysie régresse et on administre à la victime une seconde concoction vaudou, cette fois à base de 'Datura Stramonium'. Cet hallucinogène puissant contient de l'atropine, un antidote puissant de tétrodotoxine. Souffrant des effets des poisons et parfois de lésions cérébrales dues au manque d'oxygène dans le cercueil, le sujet hagard et dépourvu de volonté est appelé un 'mort-vivant.
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mer 13 Aoû - 6:32

Michael Esterhuise


Cette histoire se passe en 1942, dans le Sud Ouest africain en Namibie. Elle met en avant un jeune homme de 16 ans, fil d'un colon fermier.

Alors que le jeune homme Michael Esterhuise gardait un troupeau de moutons, il fut alerté par un sifflement étrange, comme une brise soufflant à travers un tuyau invisible. Sur ses gardes, car il sait que dans cette région du monde, nombre de prédateurs sont capables de s'offrir un mouton pour leur repas, il se retourne et là, il voit devant lui à quelques mètres du sol seulement une créature cauchemardesque... Un gigantesque serpent ailé, dont la tête pourvue de deux cornes scintillant comme deux pierres précieuses fonce droit sur lui. Ce reptile sorti dont on ne sait d'où atterrit lourdement sur le sol. Sans plus se soucier de son troupeau Michael s'enfuit à toutes jambes !!!


Le récit de Michael Esterhuise fut pris très au sérieux car à cette époque, qu'il n'était qu'un parmi plusieurs autres faisant état d'un serpent ailé vivant en Afrique.


Petit complément : De serpent à dragon, il n'y a qu'un pas !
Le dragon blanc
Les deux compagnons s'attaquèrent au monstre à coup de pierre et de couteaux mais rien ne pu percer sa peau écailleuse ni lui faire lâcher prise. Ils finirent par allumer une torche mais l'animal s'envola aussitôt puis plongea dans le lac en emportant sa proie. On ne revit jamais le dragon ni sa victime.


Le dragon du Tresco
Le 30 mai 1903, alors que le Tresco naviguait au large de la Caroline du Sud (Etats-Unis), le commandant en second et le quartier-maître aperçurent une bande de requins nageant très rapidement comme s'ils fuyaient quelque chose.
De ce fait, un énorme reptile d'une longueur de plus de 30 mètres se montra bientôt suscitant la panique parmi l'équipage du bateau. Apeurés, les marins coururent sur le pont inférieur pour observer le 'dragon' derrière un hublot quant aux officiers il gouvernaient le bateau retranchés dans la timonerie. La créature n'attaqua pas et s'éloigna paisiblement.
D'après les récits relevés dans le journal de bord, la créature était recouverte d'écailles de couleur bronze et possédait sur ses flans des ailes semblables à des nageoires, un cou très épais et une queue de serpent. Sa tête mesurait plus de 1,5 mètres de long et portait de grandes défenses, des yeux rouges et une crête érectile !!!
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Jeu 14 Aoû - 6:19

Année 1661 - France (Somme) : Falvy
La cloche 'vasée' de Falvy


En 1661 le village de Falvy fut envahi par les Espagnols.
Pour protéger la cloche de leur église des envahisseurs, les habitants l'immergèrent dans l'étang voisin. Une inscription gravée en haut d'un des murs de l'église en témoigne. En effet on peut y lire : 'En l'an de grace 1661, la grosse cloche de Falvi a été 'vasé' (orthographe de l'époque).
La tradition raconte qu'on entend encore tinter la mystérieuse cloche...


A vous d'écouter !


Année 1535 - France (Seine-et-Marne) : Nantouillet
Les tonneaux d'or du chancelier du Prat


C'est parce qu'il espérait pouvoir acheter son élection en tant que pape que le chancelier Antoine du Prat avait accumulé dans un caveau secret de son château de Nantouillet quelques 400 000 écus cachés dans des tonneaux.
La révélation à François 1er de l'existence de cette fortune le rendit suspect et fut cause de sa disgrâce.
Il mourut en 1535. Aussitôt le roi investit son château, tous les biens du chancelier furent saisis mais son trésor resta introuvable.
Le château de Nantouillet repose sur un système complexe de souterrains où fort probablement… repose les tonneaux d'or.


A vous de chercher !


Année 1440 - France (Vendée) : Tiffauges
La fortune maudite de Gilles de Rais


Gilles de Rais, Maréchal de France qui après avoir été le compagnon de chevauchée de Jeanne d'Arc s'adonna à l'alchimie et au satanisme. Accusé d'avoir violé et tué plus de 140 enfants et adolescents, il finira sur le bûcher en 1440.
Pour la petite histoire ce personnage très controversé ne cessa d'inspirer l'imaginaire populaire et l'on vit en lui le modèle de 'Barbe-bleue'.
Son trésor en liquidité serait toujours dissimulé dans l'une des cryptes secrètes de son château de Tiffauges.


A vous de chercher !


Année 1430 - France (Seine-et-Marne) : Lagny-sur-Marne
L'épée de Jeanne d'Arc

L'épée de Jeanne d'Arc, cette épée qui la suivit dans toutes ses campagnes, cette épée que Jeanne cassa en frappant de son plat des prostituées qui suivaient son armée et la déshonoraient est un objet hautement symbolique. Au cours de son procès, elle n'a jamais révélé où elle l'avait cachée. Cette arme devenue inutilisable Jeanne l'a fort probablement confiée au monastère de Notre-Dame-des-Ardents où la Pucelle séjourna en mars 1430.
L'église existe toujours et l'épée serait scellé derrière l'un des pilliers où l'un des murs de la Chapelle ou Jeanne d'Arc priait.


A vous de chercher !


Année 1356 - France (Seine-Maritime) : Jumièges
Les 4 trésors de l'abbaye de Jumièges


Une abbaye à l'histoire mouvementée… 4 trésors y seraient enfouis !!!

D'abord une statue en or représentant Saint Philibert (617 – 684), fondateur de l'abbaye de Jumièges et de Noirmoutier ; elle serait enterrée près de l'if du cloître encore debout de nos jours.

Le second trésor serait des pièces d'or provenant de la rançon que les Anglais avaient exigé contre la libération de Jean le Bon capturé à Poitiers en 1356. Aprenant la mort du Roi, les moines auraient enterré ce trésor dans les grottes 'des Trous-Fumeux' ou des 'Trous-de-Fer'.

Le troisième trésor sont les cloches de Jumièges enterrées par les moines durant la Révolution Française près de l'abbaye au lieu dit 'Fosse-Piquet'.

Quant au quatrième trésor, on recherche toujours la cassette de bijoux d'Agnès Sorel (1422-1450) favorite de Charles VII. Craignant d'être assassinée, elle l'aurait murée quelque part dans le château du Mesnil-sous-Jumièges.


A vous de chercher !

Année 1314 - France (Gironde) : Villandraut
Les florins d'or du pape Clément V


L'analyse du testament du pape Clément V mort en 1314 mais écrit en 1312 révèle l'existence d'un magot de 600000 florins d'or que l'on ne retrouve pas dans sa succession. Fort probablement détourné de la trésorerie des Etats Pontificaux, ce magot est certainement encore muré dans un pièce secrète du château de Villandraut bâti sur un ensemble de souterrains.


A vous de chercher !


Année 1307 - France (Rhône) : Charentay
Le trésor des templiers


La tradition orale veut qu'en 1307, sachant son arrestation imminente, Jacques de Molay, le dernier Grand Maître de l'Ordre du Temple aurait confié le trésor et les archives des Templiers à son neveu Ginchard de Beaujeu. Celui-ci aurait alors dissimulé le trésor dans une des salles de son château d'Arginy près de Charentay... La forteresse est à présent en ruine et le trésor n'a jamais été retrouvé.


A vous de chercher !


Année 597 - France (Seine-Maritime) : Forêt de Brotonne
Le caveau de la Reine Frédégonde


C'est Grégoire de Tour, historien de son état qui révéle que la reine mérovingienne Frédégonde (545-597) avait fait aménager une crypte secrète en forêt de Brotonne non loin de son palais aujourd'hui disparu, crypte dans laquelle elle entassait tous ses trésors.
Cette cachette n'a jamais été retrouvé bien que l'on sache approximativement où se situait son palais.


A vous de chercher !

V siècle après J.C. - France (Jura) : Saint-Claude
La manne de Saint Lupicin


Grégoire de Tours (538-594) historien de son état raconte que Lupicin avait découvert un trésor dans une des nombreuses grottes du flanc nord de la montagne dominant Saint-Claude dans le Jura. Il y allait puiser régulièrement or et argent pour subvenir aux besoins de sa communauté monastique. Lupicin s'y rendait toujours seul affirmant que le doigt de Dieu lui avait dévoilé l'existence de cette cachette !


A vous de chercher !


Année 507 - France (Aude) : Capendu
La tombe d'Alaric II


En 507, le roi Wisigoth Alaric II fut tué par Clovis lors de la bataille de Vouillé. Ses soldats amenèrent la dépouille dans le Razès près Capendu dans l'Aude. Les funérailles furent organisées dans une crypte secrète située sous le mont Alaric. Bien des trésors furent déposés dans la sépulture du Roi...


A vous de chercher !


Année 453 - Hongrie : Csépa
Les trésors d'Attila


Après avoir ravagé la Gaule et l'Italie, Attila le roi des Huns trouva la mort accidentellement en 453. Son armée campait alors près de Csépa, une ville située dans l'actuelle Hongrie.
Enfouie sous un tertre, la dépouille fut déposée dans un cercueil d'or et entouré d'objet précieux : les couronnes des rois vaincus, les trésors des palais et des cathédrales pillés par les Huns, les bâtons de jade arrachés au souverains asiatiques et les épées des chefs germains défaits.
D'après les historiens, le tumulus se trouverait quelque part entre Scépa et Csongràd.
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Ven 15 Aoû - 7:31

Jacqueline et Joanna Pollock


Le 5 mai 1957, Jacqueline et Joanna Pollock originaires de Hexham au nord de l'Angleterre furent fauchées par une voiture. Les parents des deux enfants John et Florence terrassés par ce double décès trouvèrent néanmoins une certaine consolation dans la croyance selon laquelle les deux fillettes leur seraient rendues… dans une incarnation.

Pourtant Florence savait que pour des raisons médicales elle ne pourrait plus avoir d'enfant. Cependant moins d'un an après l'accident, à la stupéfaction des médecins, Florence était enceinte.
John prédit immédiatement que sa femme accoucherait de jumeaux. En octobre 1958, Florence Pollock accoucha de jumelles. Pour John, il ne faisait aucun doute que les deux bébés étaient les réincarnations des deux fillettes tuées dans l'accident. Chose extraordinaire, l'une des jumelles portait deux taches de vin qui correspondaient à peu de choses près à deux cicatrices visibles chez Jacqueline une des fillettes décédées.

Lorsque les jumelles atteignirent l'âge de 4 mois, la famille quitta la ville de Hexham pour commencer une nouvelle vie.
3 ans plus tard la famille revint à Hexham. Les jumelles se sentirent immédiatement chez elles reconnaissant leur ancienne maison, les rues du quartier, l'emplacement des magasins et même leur... école ! Tout se passait comme si elles avaient vécu leur enfance à Hexham.

D'après John et Florence, les deux petites filles furent prises de panique lorsqu'on les emmena là où Jacqueline et Joanna avaient été tuées. Ils les entendirent parler de l'accident : elles parlaient de leurs propres morts. L'une disait à l'autre : 'C'est là que la voiture t'a heurtée'.
Toutes deux manifestaient une peur irrationnelle des voitures. John découvrit un jour ses deux filles hurlant de peur dans le jardin de leur nouvelle maison : 'La voiture, elle se dirige vers nous' s'écrièrent-elles. En fait la voiture faisait innocemment demi-tour.

Lorsque les jumelles eurent 6 ans, elles cessèrent de se souvenir de leur existence antérieure. Et dès l'adolescence tout ce qui concernait cette étrange affaire avait totalement disparu de leur mémoire.
John resta cependant convaincu qu'elles étaient toutes deux véritablement les réincarnations de Jacqueline et Joanna tuées dans l'accident de voiture.


Petit complément : Le Dalaï-lama est immortel
Il existe une religion qui fait de la réincarnation la pierre angulaire de son organisation et de sa direction : les deux principaux lamas traduisez 'hommes saints' du bouddhisme tibétain le Dalaï-lama et le Panchen-lama sont considérés comme étant continuellement réincarnés. Lorsque l'un d'entre eux vient à mourir, on recherche immédiatement son successeur dans une nouvelle réincarnation.
Le 'nouveau' lama enfant est reconnu de plusieurs façons. Mais l'élément décisif réside dans la reconnaissance par l'enfant des objets ayant appartenu à l'ancien lama.



Que faut-il en penser... à vous de juger !
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Sam 16 Aoû - 6:04

Un jour d'avril 1983, Mary Lou Cousett disparaissait d'Alton, petite ville de l'Illinois aux Etats-Unis. Après 5 mois de recherches policières, aucune piste sérieuse ne pu être mis en avant. Et pourtant, un informateur avait suggéré à la police que le copain de Mary Lou, Stanley Holliday était directement impliqué dans sa disparition. Il ajoutait de plus que les recherches devraient se concentrer sur une portion de l'autoroute 255 au sud de Peoria. Stanley fut même arrêté et mis en garde à vue mais, faute de preuve il du être relâché.

En réponse à une frustration grandissante, la police se décida alors à faire appel à Greta Alexander, personne réputée pour ses pouvoirs psychiques. Sans être sûre d'apporter une contribution déterminante dans cette affaire, Greta accepta néanmoins de collaborer.
Dès son arrivée à Alton, elle demanda les cartes topographiques de la région. Puis elle promena longuement ses doigts sur la surface de chaque carte. Sa main se fixa sur un périmètre de la carte située à l'est d'Alton, périmètre qui avait déjà précédemment été fouillé de fond en comble. Greta affirma aux policiers qu'ils y découvriraient les restes de Mary Lou Cousett.

Le 14 novembre donc de cette même année, une ultime fouille fut organisé dans le Comté de Tazewell. Quelle ne fut pas leur surprise, au détour d'un fourré, un auxiliaire de police aperçut dépassant du sol un morceau de pied. On déterra immédiatement tout un ensemble d'ossements, bientôt identifiés comme étant ceux de Mary Lou Cousett. La victime avait été enterrée sommairement dans une fosse à moins d'un kilomètre de l'autoroute 255.
Arrêté une seconde fois Stanley Holliday confronté à ces faits nouveaux ne pu résister longtemps : il avoua avoir frappé sa copine sous l'emprise de l'alcool. Mary Lou ne s'était pas relevée...


Les faits : dons psy
L'utilisation de personnes telles que Greta Alexander est devenue une pratique courante pour les polices du monde entier. Ces assistants hors normes portent le non de 'détectives psychiques'.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Dim 17 Aoû - 6:39

Ernest Finnis


Tout commence avec l'hospitalisation de Ernest Finnis dans un hôpital de la ville d'Oklahoma City aux Etats-Unis. L'homme souffre d'une crise d'asthme sévère. Remis sur pieds, Ernest rentre chez lui mais... 6 mois plus tard, il est à nouveau hospitalisé suite à des convulsions violentes. Les médecins ne décèlent rien d'anormal et le renvoient chez lui mais... 2 jours plus tard, c'est sur une civière qu'Ernest réintègre l'hôpital : il est au bord de l'asphyxie incapable de trouver sa respiration.

Intrigué par l'état cyclique de ce patient, le Docteur James Mathis va tenter d'en savoir davantage. En interrogeant Ernest, le médecin découvre que ces crises violentes se produisent systématiquement après chaque visite rendue à sa mère. Il décide donc, en accord avec Ernest, de lui interdire toute visite à sa mère.
Mais rien n'y fera : A peine a-t-il quitté l'hôpital qu'il est victime d'un crise d'apoplexie... il décédera une demi-heure plus tard.


Les faits : La malédiction d'une mère
A la suite du décès de son patient, le Docteur Mathis, bien décidé à élucider cette mort subite, va se plonger dans le passé d'Ernest Finis.
Il découvrira qu'il était sous l'autorité impitoyable de sa mère. Celle-ci s'immisçait tant dans la vie privée que professionnelle de son fils. Elle détenait d'ailleurs des parts dans la boîte de nuit gérée par Ernest.
L'affaire se portait plutôt bien jusqu'au jour où Ernest Finnis décida d'accepter une offre d'achat de ses propres actions. C'est alors que sa mère furieuse proféra des menaces : 'Si tu vends, des choses terribles t'arriveront'. Moins de 2 jours après Ernest était frappé par une crise d'asthme. Malgré ses menaces, Ernest vendit ses parts. Rapidement sa santé se détériora au point qu'il du à nouveau être hospitalisé. Le Docteur Mathis lui confiera alors que la perplexité de son cas lui donnait à penser que sa mère était dotée d'un 'pouvoir redoutablement efficace'. Au cours de son enquête le Docteur Mathis apprit également qu'Ernest avait téléphoné à sa mère, juste avant de mourir, pour lui annoncer qu'il investirait l'argent de la vente de la boîte de nuit dans une nouvelle affaire mais qu'elle n'y participerait pas... moins d'une heure après Ernest mourrait !!!


Petit compléments : Les 5 grandes technique d'envoûtement
- L'aiguillette nouée : Employé par les amants pour rendre impuissant leur rival. L'amant devait se munir du sexe tranché sur le cadavre d'un taureau, interpeller le jeune marié à la sortie de la cérémonie de mariage et nouer devant lui un lacet de fil blanc autour du sexe de l'animal.
- Le clou : On l'enfonce dans l'empreinte du pas laissé sur le sol par la personne qu'on désire envoûter. Ce faisant, on espère que la dite personne se blessera physiquement.
- L'objet chargé : L'envoûteur charge négativement un objet appartenant à la personne à envoûter au moyen d'incantations magiques. Ensuite, il place ou enterre l'objet à proximité du domicile de l'envoûté.
- Le philtre d'amour : C'est une potion à boire. Au Moyen Age, pour séduire une femme, on lui faisait boire un philtre mélangeant le sang de ses propres règles avec quelques gouttes du sang recueilli au doigt de l'homme qui voulait la conquérir.
- La poupée ou dagyde, voult ou figurine : Elle est réalisée avec de la cire ou des chiffons. On y enfonce des aiguilles pour indiquer les endroits où les douleurs doivent être ressenties. Ensuite, on jette la poupée dans le feu. C'est à cet instant précis que le sort est censé agir.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Lun 18 Aoû - 6:57

Claire Sylvia


Claire Sylvia 47 ans souffre depuis 7 ans d'une maladie rare appelée 'hypertension pulmonaire primaire' qui laisse son cœur en très mauvais état et ses poumons aussi fins qu'une feuille de papier. Son seul espoir réside dans une immédiate double greffe du cœur et des poumons.

Nous sommes en avril 1988. Claire est allongée sur une table d'opération de l'hôpital américain de Yale-New-Haven dans la région de la Nouvelle-Angleterre. Les chirurgiens lui ouvrent le thorax pour lui enlever son cœur et ses poumons défectueux et les remplacer par les organes sains d'un jeune homme de 18 ans qui vient de se tuer en moto. L'opération est un succès.

Quand Claire émerge de son sommeil quelques heures plus tard elle a le sentiment que son nouveau cœur bat plus profondément et à un rythme différent. Elle en parle à l'infirmière qui lui répond en souriant : 'C'est un effet de votre imagination mais rien n'a changé'. Et pourtant, elle se sent différente sans toutefois oser en parler au chirurgien.
A sa sortie de l'hôpital à un journaliste qui lui demande ce dont elle a le plus envie maintenant, Claire lui répond : 'Je meurs d'envie de boire une bière'… elle n'a jamais aimé la bière !!! Un peu plus tard elle réalise qu'elle a un nouveau penchant pour les poivrons verts, le beurre de cacahuètes et le chocolat. Elle est aussi irrésistiblement entraînée vers les fast-food pour assouvir une envie inconnue de beignets de poulet. Ses goûts ont changé !
Plus étonnant encore, au cours d'une soirée chez des amis, elle est curieusement attirée par une Hollandaise aux cheveux blonds et au penchant homo alors qu'elle est hétérosexuelle inconditionnelle.

6 mois ont passé depuis l'opération et des incidents similaires se produisent au quotidien. Claire se demande si elle n'a pas reçu en plus du cœur et des poumons du jeune homme son esprit et certains aspects de sa personnalité ?
Quelques nuits plus tard, Claire fait un rêve qui semble confirmer ses soupçons. Dans ce rêve, elle embrasse un jeune homme du nom de Tim. Claire s'éveilla de ce rêve avec un sentiment de pur bonheur comme si on lui avait insufflé une nouvelle vie. 'J'avais l'impression d'avoir enfin intégré mon nouveau cœur et mes nouveaux poumons. Mais surtout je savais que le jeune homme de mon rêve était mon donneur. J'en avais la conviction'.

Bien que sachant qu'aucun hôpital américain impliqué dans le programme de greffes d'organes ne révèlera le nom d'un donneur, elle décide malgré tout d'appeler Gail Eddy, le coordinateur de programme de greffe à Yale. 'Je suis désolé dit Eddy mais vous ne pouvez pas savoir ça'. SVP Claire, laissez tomber'.
C'était sans connaître la détermination de Claire. Dans les semaines qui suivirent d'autres rêves obsédants s'imposèrent à elle et des faits déroutants continuèrent de bouleverser son quotidien.
C'est alors que la rencontre fortuite avec un médium lors d'un dîner va hautement l'aider dans sa quête de recherche de son donneur. Dès le lendemain de leur rencontre, le médium appelle Claire pour lui faire savoir qu'il a vu en songe le nom de son donneur dans la rubrique nécrologique d'un journal du Maine !

Il n'en fallait plus pour Claire qui se précipite à la bibliothèque pour feuilleter les journaux du Maine datant de la semaine de sa greffe. Elle y trouve immédiatement la nécrologie d'un jeune homme connu sous le pseudo de Tim Laselle tué dans un accident de moto à l'âge de 18 ans.
Convaincue du bien-fondé d'une rencontre avec la famille du donneur, Claire mène son enquête...

Nous sommes en 1991, Claire est au volant de sa voiture, elle se rend dans le Maine pour rencontrer la famille de Tim. Le premier moment de gêne passé, Claire après avoir raconté son histoire en détails se risque à quelques questions et obtient de la part de la famille de Tim une justification pour chaque goût ou sensation inexplicable. Ainsi Tim avait un faible pour la bière, les beignets de poulet et les poivrons. Il aimait les jeunes filles blondes. Il avait aussi un besoin constant de bouger… Claire revenait d'un tour de France à pied pour satisfaire un fort besoin d'action !!!


Les faits : La mémoire cellulaire



On aurait une 'mémoire cellulaire' : les cellules contiendraient les traces de notre personnalité, de nos goût et de notre histoire. Si cette théorie est juste, il en découle que lorsque des tissus ou des organes sont transplantés d'un corps à un autre, les traces mémorielles le sont également.
Maintenant reste à savoir si le courant scientifique classique peut admettre l'idée que les organes du cœur soient plus qu'exclusivement de la chair et du sang !!!
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Histoires insolites

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