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Histoires insolites

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fradinette



BalanceChien
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mar 19 Aoû - 5:19

Le vol 401


Le 29 décembre 1972, le vol 401 de la compagnie américaine Eastern Airlines survole la région marécageuse des Everglades en Floride (Etats-Unis).
A 23h33, comme d'habitude le Lockheed L-1011 entame sa descente sur l'aéroport international de Miami. C'est alors que l'équipage du vol composé de 3 hommes, le capitaine Bob Loft, le premier officier Bert Stockstill et l'officier en second Don Repo remarque un problème au train d'atterrissage. Deux explications possibles : soit le train d'atterrissage n'est pas sorti, soit l'ampoule et grillée. Les pilotes effectuèrent à nouveau la manoeuvre mais la lampe verte resta éteinte. Le commandant de bord prévint alors la tour de contrôle de Miami qu'il remettait les gaz et abandonnait l'atterrissage, le temps de vérifier. Le contrôleur aérien leur demanda de rejoindre un circuit d'attente à 2000 pieds. Pendant que les pilotes démontaient la lampe, Don Repo allait sous le cockpit pour visualiser par un hublot la position du train de nez. 50 secondes après avoir atteint les 2000 pieds le commandant demanda à Stockstill de mettre le pilote automatique. Au cours des 80 secondes suivantes, l'avion perdit que 250 pieds et cette perte fut suffisante pour déclencher une alarme sur le tableau de bord. Cependant l'analyse des enregistrements des conversations de la boîte noire n'indiqua rien sur une éventuelle manœuvre entreprise pour récupérer cette perte d'altitude. Lorsque l'alarme de l'altimètre de Stockstill bipa, l'avion venait de passer les 101 pieds avec une vitesse de descente de 50 pieds par seconde… Trop tard, l'avion s'écrasa dans les Everglades à 23 h 42 soit moins de 10 minutes après la découverte de lampe grillée. L'avion entraîna avec lui la mort de 101 personnes dont les 3 membres d'équipage.


A priori, rien de mystérieux dans cet accident et pourtant mystère il y a dans ce qui devait survenir après la catastrophe…

Nous sommes sur un autre vol de l'Eastern Airlines peu de temps après la catastrophe.
Une hôtesse de l'air aperçoit un homme en uniforme de pilote assis en 1ère classe. L'hôtesse ne se souvient pas l'avoir vu monter à bord. De plus l'homme ne répond pas à ses questions. Qui donc est cet homme ? Curieuse de son identité, elle va chercher le capitaine. Quand il voit cet homme, il murmure : 'Mon Dieu, c'est Bob Loft, le capitaine du vol 401 !'. C'est à ce moment que l'homme disparaît.
Aussi étrange soit-il, cette apparition est loin d'être unique. Au cours des années qui suivirent on signala à maintes reprises des réapparitions mystérieuses des membres de l'équipage et surtout du second officier Don Repo. C'était comme si le spectre revenait pour s'amender de quelque faute.
Aussi incroyable que cela paraisse, certaines pièces récupérées sur l'épave furent réutilisées à bord d'un autre L-1011 de la compagnie. Et comme de juste, c'est sur cet avion que les apparitions furent les plus fréquentes.
Un groupe de médiums incluant 2 capitaines de l'Eastern Arlines organisa une séance lors de laquelle ils supplièrent l'esprit de Don Repo de ne plus venir hanter les avions de l'Eastern Airlines. Don Repo les entendit et ne revint plus.

Bien que la compagnie ait passé sous silence certains récits faisant état de l'apparition des membres de l'équipage sur d'autres vols, la légende du vol 401 reste vivace...
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fradinette



BalanceChien
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mer 20 Aoû - 6:23

Notre histoire se passe à Minneapolis dans le Minnesota (Etats-Unis). Une bande d'ados décident de s'amuser en pariant qu'ils peuvent voler quelque chose dans le rayon d'un grand magasin sans se faire arrêter. Cependant les choses tournent mal, ils sont appréhendés et arrêtés.
Mais pour l'un des membres de la bande une fille nommée Jannise, l'histoire prend une tournure bien étrange...

Comme on l'emmène au poste de police avec le reste de la bande, elle se voit déjà répondre de ses actes devant un tribunal : mais de fait, il n'en sera rien... Jannise parvient à s'échapper d'une manière tout à fait imprévisible.

A leur arrivée au poste de police, les ados sont alignés en vue d'un interrogatoire tous, hormis Jannise. Bien qu'elle se tienne debout à côté des autres, personne ne lui prête la moindre attention. A croire qu'elle est devenue invisible !
Elle décide donc de partir, se lève et quitte le poste de police sans que quiconque tente de la retenir.

Par la suite, elle racontera à ses copains ce qui s'était produit au poste mais, qu'elle n'est pas sa surprise, quand ils lui assurèrent qu'elle n'avait pas été arrêtée avec eux !!! Ils pensaient tous qu'elle était parvenue à se cacher dans le magasin à l'arrivée de la police ! Et pourtant dit-elle 'je suis montée dans le car de police avec vous tous'.

L'expérience de Jannise est l'exemple d'un étrange phénomène connu sous le nom 'd'invisibilité humaine spontanée et involontaire'.


La cape d'invisibilité d'Harry Potter pourrait bientôt quitter le monde de la science-fiction pour devenir réalité.
Des chercheurs américains et britanniques qui pensent en avoir percé le secret demandent de l'aide pour élaborer les matériaux nécessaires à la confection.
Le secret résiderait dans la composition des tissus, bien éloignée de ce qui est disponible dans la nature ou à l'école de sorcellerie Poudlard. Ces matériaux devraient permettre à la lumière et aux ondes électromagnétiques de traverser un objet sans être réfléchies ou réfractées, le rendant ainsi invisible à l'instar des trous noirs dans l'espace.
"Est-ce de la science-fiction ? Non, c'est de la théorie. Il nous est théoriquement possible de le faire, le seul obstacle étant actuellement notre capacité à produire ces tissus spéciaux".



Que faut-il en penser... à vous de juger !
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Jeu 21 Aoû - 6:24

Gordon Barrows

Nous sommes en hiver 1946 dans le Wyoming aux Etats-Unis. Gordon Barrows, tout juste congédié de l'armée, rentre chez lui. Il est transi de froid et au comble de la fatigue... cela fait plus de 18 heures qu'il est au volant de sa voiture.

A la sortie d'un village, il aperçoit un auto-stoppeur seul sur le bord de la route. Il se range sur le bas-côté, baisse la vitre et propose à l'étranger de monter à bord. C'est alors qu'il a le choc de sa vie : l'homme est son parfait sosie, à la différence près qu'il ne porte pas les mêmes vêtements. L'étranger est vêtu d'un uniforme de l'armée plutôt léger... et pourtant, il ne semble pas souffrir du froid alors que la température extérieure est tombée bien en dessous de zéro !!!

L'auto-stoppeur propose à Gordon de prendre le volant pour que celui-ci puisse se reposer. Barrows accepte et, épuisé il s'endort tout aussi vite.

Quand il se réveillera bien plus tard, la voiture est à l'arrêt sur une section de route déserte et son étrange compagnon est immobile au volant. Sans un mot, il descend alors de la voiture et disparaît dans le désert... Barrows n'a que juste le temps de le remercier.

Depuis, il n'a jamais pu trouver aucune explication à cette étrange rencontre.


Petit complément : Les doubles à travers les cultures
- Les Perses voyaient en l'Homme un être tiraillé entre un bon et un mauvais esprit.
- Les Egyptiens disait que l'homme possédait trois âmes dont le 'Ka' qui était le double spirituel.
- Les Grecs parlait du double spirituel comme d'un 'démon'.
- Dans la culture anglaise, on parle du 'fetch' pour désigner des formes de spectres, tandis qu'en Ecosse on parle du 'taslach'.
- Les Bacairis d'Amérique du Sud comparent le double à une ombre comme le font les Zoulous.
- Et en Afrique, la tribu des Azandes soutient que l'âme jumelle le 'imbisimo' quitte le corps durant le sommeil.
- Les légendes birmanes quant à elles comparent l'âme jumelle à un papillon
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Ven 22 Aoû - 5:36

Ronald Seigel

Il était 4h20 du matin lorsque Ronald Seigel, professeur de psychologie à l'Université de Los Angeles, fut réveillé par la porte de sa chambre... celle-ci s'ouvrait !!!
Il entendit des pas s'approcher du lit et le bruit d'une forte respiration. Une odeur de moisi se dégageait de l'entité invisible qui s'approchait.

'Je ressentais une présence trouble dans la pièce se rappelle Ronald. J'ai bien tenté de me lever mais j'étais comme paralysé immobile sur le dos. Mon coeur battait très fort et j'avais beaucoup de mal à respirer. C'est alors que la créature toucha mon cou puis mon bras et me murmura quelque chose dans l'oreille, quelque chose prononcée dans une langue étrange un peu comme de l'anglais à l'envers. Chaque mot, se rappelle-t-il, s'accompagnait d'une odeur nauséabonde de tabac. L'entité se déplaça et se mit à califourchon sur moi. Le lit commença à grincer. Il y avait, se souvient-il, une forte connotation sexuelle. Je perdais petit à petit conscience. Et puis subitement la voix s'arrêta. J'ai sentis alors que l'intrus sortait de la chambre. Peu à peu, la pression sur ma poitrine se relâcha'.

Il était 4h30. Ronald Seigel venait de subir une agression de la part de ce que certains appellent un incube terme issu du latin incubare qui signifie se coucher sur. L'incube est une sorte d'esprit qui se livre à des rapports sexuels avec les vivants.


Petit complément : Les mythes de la paralysie du sommeil
De nombreuses cultures à travers le monde possèdent leur propre version de l'incube appelé 'Vieille Sorcière' à Terre-Neuve, 'Mare' en Allemagne d'où est issu d'ailleurs le terme cauchemar, 'Mara' pour les Scandinaves et 'Mora' pour les Grecs.
Ainsi :

Au Vietnam, 'un fantôme gris' surgit au coeur de la nuit emporte ses victimes à travers les montagnes.

L'équivalent japonais est le 'Kanashibari', personnage fantastique qui fait appel à la magie pour paralyser ses victimes dans leur sommeil.

A Zanzibar le 'Popobawa' pèse sur la poitrine des dormeurs qui poussent des cris sans voix.

Dans le sud des Etats-Unis, un démon ou une sorcière s'introduit dans la chambre des dormeurs et pèse sur leur poitrine.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Sam 23 Aoû - 6:42

David Mac Callum


Quelques jours avant les fêtes de Noël 1995, dans le quartier de Mayfair à Londres (Grande-Bretagne), David Mac Callum aborde deux écoliers âgés de 15 ans et leur propose de venir chez lui pour écouter du 'heavy metal'. Les deux adolescents, Michael Earridge et Stephen Cullan accros à cette musique acceptent l'invitation et suivent ce nouvel ami, de quelques années leur aîné.

Dans l'appartement de Mac Callum, Michael et Stephen traversent un living-room dont l'ordre et la propreté tranche avec l'aspect de la chambre à coucher de leur hôte : David semble vivre dans un désordre indescriptible, parmi un amoncellement de disques d'Iron Maiden et de Metallica, mélangés à une montagne de livres, tous consacrés à Charles Manson, le serial-killer assassin de l'actrice Sharon Tate.

Surprise... au centre de la pièce plongée dans une demi pénombre, se dresse une sorte d'autel, drapé de noir et orné à chaque extrémité de hauts cierges allumés.
A ses invités, quelque peu interloqués, Mac Callum explique d'un ton paisible : 'Cet autel est celui de Satan. Mon ami Dennis et moi-même vouons au diable un véritable culte. Car c'est lui qui nous permet de communiquer avec les morts, par l'intermédiaire du Oui-ja'.
Il désigne du doigt, souriant, le plateau de jeu disposé au pied de l'autel et propose : 'Avant d'écouter un peu de musique, voulez-vous participer à une partie' ? Je vais vous initier.
Intrigués, Michael et Stephen acceptent.


Dennis arrivé, les quatre jeunes gens prennent place, assis à même le sol, autour du plateau du Oui-ja et, selon l'usage, chacun pose une main sur le triangle mobile placé au centre du jeu.
Presque aussitôt, la voix étrangement rauque de Mac Callum, casse le silence : 'Satan, si tu es parmi nous, donne-nous tes ordres ! Dicte tes volontés ! Satan, que désires-tu que je fasse ?' La réponse parvient au seul Mac Callum. Il se lève brusquement, saisit le jeune Michael à bras le corps et le jette sur le lit où il l'immobilise. Puis un couteau de combat surgit dans sa main : avec une rare sauvagerie, il va poignarder sa victime. Onze fois, la longue lame effilée s'abat sur le visage et le corps du malheureux garçon. Dennis, qui maintient tant bien que mal Stephen, hurlant de peur, crie enfin à l'adresse de Mac Callum : Arrête, David, mais arrête-toi. Il est mort.

Dans un sursaut, Stephen parvient à se dégager et s'échappe à toutes jambes. Restés seul, David et Dennis enroulent le cadavre dans un drap et une couverture. Ils ont décidé de le transporter dans le coffre de leur voiture et ils s'en débarrasseront dans une décharge publique, située entre deux blocs d'immeubles de la banlieue sud-ouest de Londres.

Arrêtés peu après sur les indications fournies par le rescapé de la tuerie, il s'avéra que les deux adorateurs de Satan, notamment Mac Callum, faisaient déjà l'objet d'une double enquête psychiatrique et policière.

Lors de sa comparution en justice, aux côtés de son ami Dennis, il expliqua que des voix transmises par le Oui-ja l'avaient poussé de façon irrésistible à commettre son crime. Les juges, le considérant plus comme un dément 'massacreur' que comme un banal meurtrier, le firent enfermer à vie à la prison de Broadmoor, dans le quartier de haute sécurité réservé aux fous criminels. Ils condamnèrent son complice à dix ans de réclusion dans un établissement psychiatrique.


Analyse : Le Oui-ja

Le Oui-ja tire son nom de la réunion du 'oui' français et du 'ja' allemand : le jeu est censé apporter à ses utilisateurs des réponses émanant d'esprits défunts. En effet, sur un plateau rectangulaire en bois verni, s'inscrivent en demi-cercle et sur deux lignes les 26 lettres de l'alphabet et, au centre du plateau, repose un triangle de plastique mobile placé sur des roulettes ou du feutre.

Ce triangle est un 'indicateur de message, un 'pointeur' qui se meut, théoriquement, par sa seule volonté ou sur les ordres des morts. Aux questions posées par les participants qui ont posé leurs doigts sur ce pointeur, ce dernier répond en se déplaçant, formant lettre après lettre des mots entiers. Il peut aussi simplement s'arrêter devant le 'oui' ou le 'non' quand le joueur n'attend qu'une réponse affirmative ou négative à sa question.

A dire vrai, le Oui-ja n'est qu'une des multiples techniques employables pour communiquer avec les morts. On sait que, pour contacter leurs ancêtres, les anciens Egyptiens usaient d'une méthode voisine : suspendu à un fil au-dessus d'un plateau décoré de symboles, un anneau formulait les messages des disparus. Allan Kardec, l'apôtre du spiritisme, utilisait comme d'autres médiums d'avant-guerre, des techniques rudimentaires très proches, notamment celle de la "corbeille-toupie".

Considéré comme un simple jeu de société lorsqu'il fut inventé par les frères William et Isaac Fuld, à Baltimore (Etats-Unis) en 1898, le Oui-ja prit une autre dimension à l'occasion des deux guerres mondiales. Parce que les veuves de guerre souhaitaient désespérément communiquer avec leurs maris tués au combat, la demande de Oui-ja explosa au point que les frères Fuld parvinrent difficilement à la satisfaire.



Que faut-il en penser... à vous de juger !
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Dim 24 Aoû - 6:49

Ken Webster


En 1984, Ken Webster vivait avec sa petite amie Debbie, à Meadow Cottage, une petite maison du village de Dodleston, à côté de la ville de Chester, dans le Royaume-Uni. Ils partageaient la maison de deux étages avec Nicola, une amie d'université de Ken, et son chat.

Tout commença à l'automne de cette même année, quand la cuisine devint le théâtre d'une série de phénomènes poltergeist. C'est Nicola qui fut témoin du premier incident. Elle remarqua, en haut du mur qui séparait la cuisine de la salle de bains, des traces semblables à des traces de pas. 'Quelqu'un a marché là-haut ?' demanda-t-elle amusée. Ken s'approcha à son tour et constata : 'C'est vrai que ça ressemble â des empreintes de pied', répondit-il.
Autant par jeu que par conviction, ils comparèrent les semelles de leurs chaussures avec les empreintes du plafond, chacun espérant confondre le farceur. Mais comme aucun dessin ne correspondait aux empreintes, ils supposèrent qu'elles avaient été faites par un occupant antérieur. La maison étant en cours de rénovation, les traces furent rapidement recouvertes de peinture.
Mais le lendemain matin, Ken fut stupéfait de découvrir une nouvelle série d'empreintes provenant visiblement de la même paire de chaussures, mais orientées différemment. Il décida de repasser immédiatement une nouvelle couche de peinture. Après cette seconde couche, les empreintes ne réapparurent pas, mais l'incident avait suffi à effrayer Ken, Debbie et Nicola.

Quelques jours plus tard, d'autres incidents inexplicables se produisirent. Ils retrouvèrent une dizaine de boîtes d'aliments pour chat soigneusement empilées en forme de pyramide. Une autre fois, ce furent deux bouteilles de limonade, un paquet de croquettes pour chat et plusieurs rouleaux de papier absorbant qu'on retrouva réunis en un équilibre précaire.
Un compréhensible sentiment de malaise commença à envahir la maison. Tous prirent l'habitude de garder les fenêtres fermées et de vérifier soigneusement tous les verrous avant d'aller se coucher.

Quelques jours plus tard, pour finir un travail en cours, Ken revint à la maison avec un ordinateur qu'il avait emprunté à l'école où il enseignait. Le soir même, Debbie et Nicola proposèrent à brûle-pourpoint de sortir pour boire un verre. Ken les accompagna en laissant l'ordinateur allumé dans la cuisine. A leur retour, lorsqu'il se remit au travail, le professeur s'aperçut que l'écran affichait un nouveau fichier qui n'était pas là auparavant. Intrigué, il l'ouvrit et un poème écrit avec des majuscules insérées de façon aléatoire apparut :
'Ken Deb nIc,
Les CAUCHEmars DE qUelqu'un qui a PEUr sont Réels les CORPS Du Monde dU Silence Sont En sécurité'.
Le reste du poème était de la même veine sibylline et vaguement menaçante. Ken sentit un frisson d'angoisse lui parcourir l'échine. D'où pouvait bien venir ce message ? Comme il le fit remarquer plus tard : 'L'ordinateur était un BBC modèle B de 1984. Il n'y avait pas encore de réseau, de modem, et encore moins d'Internet'.

Après que l'ordinateur fut rendu à l'école, les phénomènes de poltergeist reprirent de plus belle dans la maison. Ses occupants trouvaient de temps en temps des objets empilés les uns sur les autres et remarquèrent même des signes tracés à la craie sur le mur en briques de la cuisine.
Ken du emprunter à nouveau un ordinateur en février 1985 pour terminer sa thèse. Un soir, alors qu'ils avaient décidé d'aller au cinéma, Ken ne pu résister à la tentation de laisser l'ordinateur allumé pendant leur absence. Son attente ne fut pas déçue : à leur retour, l'écran affichait un nouveau message. Cette fois-ci, le message était formulé en anglais archaïque. C'est en style élisabéthain du XVI siècle qui évoquait la vie de Ken et Debbie à Meadow Cottage. Il était notamment écrit : 'Les travaux ont été quelque peu perturbants car ils m'ont souvent dérangés dans mon sommeil. Vous êtes néanmoins un homme de valeur vivant avec une femme fantasque, mais vous vivez dans MA maison...'. Comme le fit remarquer Peter Trinder, professeur d'ancien anglais et collègue de Ken Webster, le message était littérairement correct mais le ton général était manifestement menaçant.

Ken, Debbie et Nicola décidèrent alors de vérifier une fois pour toutes s'il s'agissait d'un canular. Le professeur emprunta donc une nouvelle fois l'ordinateur de son université avec la ferme intention de confondre le plaisantin. Après avoir vérifié qu'il n'y avait rien de chargé sur le disque dur et que toutes les issues de la maison étaient closes, ils sortirent en laissant l'ordinateur allumé dans la cuisine, comme les fois précédentes. À leur retour, un nouveau message était à l'écran, dans le même style archaïque et excentrique. Après toutes les précautions qu'ils avaient prises, l'hypothèse du canular semblait donc définitivement tomber à l'eau. Admettant que les messages étaient peut-être authentiques Ken prit le parti d'y répondre. Il reçut à son tour une réponse et ce fut alors le début d'une correspondance sérieuse. Il apprit ainsi que le 'fantôme' s'appelait Tomas Harden quoiqu'il écrivit la plupart du temps sous le pseudonyme de Lukas Weinman. Il apprit aussi que Meadow Cottage était situé très exactement à l'emplacement de la ferme où Tomas avait vécu au XVI siècle. L'impalpable correspondant était un homme cultivé qui avait eu la chance d'étudier au Brasenose College d'Oxford. Passionné par les ouvrages de l'humaniste Erasme (1466-1536), il affirmait même l'avoir un peu connu. A la lecture de ces textes, Ken eut le sentiment, sans qu'il puisse le prouver, que son visiteur du passé gravait ses messages sur l'ordinateur par la pensée.

Visiblement bridé par le cadre étroit de l'écran informatique, Tomas laissa aussi son nom sur un mur et écrivit certains messages sur du papier. Il disait qu'il lui arrivait d'observer avec plaisir Ken et Debbie vivre au quotidien. C'était comme si les années 1980 et les années 1540 se télescopaient par instants en un point névralgique : l'ordinateur. Ken en vint même à avoir la conviction que ces messages ne provenaient pas d'un mort, mais qu'ils traversaient plutôt le temps comme si Thomas était bel et bien vivant, mais à une autre époque.
Parallèlement aux communications émanant du passé, Ken reçut aussi une série de messages mystérieux soi-disant en provenance de l'année 2109. Ces messages sibyllins étaient souvent menaçants. Les 'correspondants', qui disaient faire des expériences sur le temps, affirmaient avoir ouvert un 'Plan Vertical' à travers les âges, qui avait permis à Tomas d'entrer en contact avec Ken. Mais les 'correspondants ' de 2109 restaient toujours dans le flou quand il s'agissait de décrire la nature exacte de leurs expériences. Ils se vantaient de leurs connaissances scientifiques supérieures, mais ne répondirent jamais directement aux questions.

Désirant se persuader à nouveau qu'il ne pouvait pas s'agir d'un canular, Ken contacta la SPR (Society for Psychical Research), fameux laboratoire de recherche en parapsychologie, pour qu'elle élucide le cas. Les chercheurs délégués sur place déclarèrent que les contacts avec des 'correspondants' de l'an 2109 étaient vraiment surprenants.
Ils élaborèrent donc sur l'ordinateur de Meadow Cottage, une série de questions à l'attention des mystérieux épistoliers. Ni Ken ni Debbie ne furent autorisés à voir ces questions. Un fichier unique arriva. Son contenu ne répondait pas aux questions directement mais sous-entendait qu'elles avaient bien été lues. Ceci avait au moins le mérite d'écarter définitivement la possibilité que Ken et Debbie soient les auteurs potentiels de la mystification : n'ayant pas vu les questions posées, ils ne pouvaient pas y faire allusion dans les réponses...

Vers le mois d'avril 1986, Tomas annonça via l'ordinateur qu'il allait interrompre la communication avec le XX siècle. Les gens de 2109 annoncèrent pratiquement au même moment qu'ils allaient également couper le contact, leurs expériences sur le temps arrivant à leur terme.
Ces deux années de phénomènes poltergeist et de communications étranges laissèrent Ken et Debbie éreintés. Même s'ils s'étaient attachés à Tomas Harden, ils étaient contents que tout soit fini.



Reste à savoir ou a bien pu partir Tomas Harden et s'il reviendra un jour...
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Lun 25 Aoû - 5:41

Engin Sungur


Posté sur une hauteur surplombant le village de Hancagiz en Turquie, le jeune Engin Sungur se tourne vers ses parents et leur dit d'un air pénétré : 'C'est le village ou nous habitions avant.'
Le petit Engin 2 ans a l'air sûr de son fait. Pourtant depuis sa naissance, il a toujours vécu à Tavla, une bourgade située à 4 km environ de Hancagiz. C'est donc la toute première fois qu'il contemple ce paysage.
Les Sungur étant de confession musulmane Alevi et donc croyant en la réincarnation réagissent aux propos du bambin avec curiosité. Leur petit garçon serait-il en train de leur révéler qu'il habitait Hancagiz au cours d'une vie passée ? 'Mais qui es-tu donc demandent les parents'. 'Je suis Naif Çiçek répond Engin. Et il se met à leur parler d'événements survenus au cours de sa vie antérieure et notamment de son voyage à Ankara peu de temps avant sa mort.
Engin insiste pour que ses parents l'emmènent à Hancagiz. Dans un premier temps, les parents refusent, mais bientôt...

Peu après, une rencontre va confirmer les révélations de leur fils. Gülhan Çiçek, fille de la famille évoquée par le petit Engin, se rend au lycée de Tavla. Apercevant la fillette, Engin l'interpelle sans hésiter et lui dit : 'Gülhan, c'est moi ton père'.
Comme avant cet incident, il n'y avait jamais eu de contact entre les deux familles, la mère se décide à aller à Hancagiz avec son fils pour y rencontrer la famille Çiçek.

A la vue de la veuve de Naif Çiçek, Engin l'appelle 'ma femme' et identifie nommément pas moins de 7 autres membres de la famille. Pressée de question, Engin indique ensuite certaines terres dont il se dit propriétaire. Il décrit également avec précision de quelle façon son fils l'a un jour renversé en passant la marche arrière de son camion. La veuve de Naif va aussi non seulement remarquer que l'enfant s'exprime et se comporte comme un adulte lorsqu'il évoque ses souvenirs mais surtout qu'il ponctue ses propos de gestes de la main comme le faisait son défunt mari. Enfin, peu avant sa mort, en décembre 1979, à l'âge de 54 ans, Naif s'est effectivement rendu à Ankara pour consulter un médecin comme l'affirme Engin.
Engin qui naîtra près de 3 ans après cette date le 8 octobre 1982.


Analyse : Erreurs de mémoire
La mémoire est un phénomène très complexe et peu fiable comme le sait quiconque a tenté de se rappeler avec précision les détails d'évènements passés de sa vie présente.
Certains chercheurs pensent que de nombreux cas de vies antérieures restent sans explication convaincante du fait que des détails, notamment des noms de personnes et des lieux s'avèrent souvent erronés.
Plus pragmatique, le docteur Stevenson* pense que dans tout rappel de vies antérieures, on retrouve un cocktail d'informations mélangeant de vrais souvenirs exacts ou déformés d'une vie antérieure, des choses purement inventées mais aussi des souvenirs relatifs à la vie présente.

*Ian Stevenson : grand spécialiste mondial en matière de réincarnation. Canadien d'origine, il vit aux Etats-Unis où il enseigne la psychiatrie à l'Université de Virginie.
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fradinette



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mar 26 Aoû - 6:02

PRISONNIERS DES GLACES -

Un souvenir de leur aventure fut découvert 274 ans plus tard.




La mer de Barents, dans l'océan Arctique, est une des régions les plus dangereuses où s'aventurer. Non seulement à cause des glaciers ou des icebergs, mais aussi du froid si intense qui rend le travaille sur le pont très pénible. L'air glacé gène la vue des vigiles et celui qui se risquerait à mettre sa main au bastingage sans y être ganté y laisserait la paume de sa main. La mer fut nommée ainsi en hommage au navigateur hollandais Willem Barents, qui la défia, il y a un peu plus de 400 ans.

L'histoire de Barents débuta en 1596, après avoir été chargé par de riches marchands hollandais de découvrir le légendaire passage vers les Indes. Il quitta donc la Hollande avec deux bateaux, l'autre étant commandé par le capitaine Jan Rijp. Tout alla relativement bien jusqu'au moment où, après avoir longé les côtes du Spitzberg, ils se retrouvèrent devant une énorme banquise qui obstrua leur route vers le nord. Le capitaine Barents ordonna donc de la contourner vers l'Est, comme il l'avait déjà fait quelques années auparavant. Le capitaine Rijp cependant refusa de le suivre, déclarant que la route était trop dangereuse et qu'il préférait emprunter une route plus sécuritaire, passant par le sud.

Quelques jours plus tard, les hommes de Barents comprirent que leur capitaine avait eu tord lorsqu'ils virent les banquises se refermés sur eux, les faisant ainsi prisonniers des glaces.





Ils se mirent rapidement au travail en espérant survivre à ce terrible froid arctique. Première des choses, ils avaient besoin d'un abris. Ils construisirent donc une grande cabane avec le bois provenant du bateau et chassèrent le renard pour se trouver un peu de nourriture. Ils faisaient fondre de la neige pour récupérer de l'eau douce. Malgré tout, le climat était terrible et la cabane presque impossible a gardée chaude. Même lorsqu'ils étaient tous blottis les uns contre les autres, leur dos restait couvert de givre. Ils placèrent même des pierres chauffées sous leurs lits pour avoir un peu de chaleur.

Le moral du capitaine et son équipage tomba très bas. La privation, le manque de nourriture et le froid tuèrent deux de ses hommes. Lui même était dans un piètre état lorsque le printemps revint.

Après quelques mois lorsque la température devint plus clémente, tous savaient qu'il était temps de rentrer, ou du moins, d'essayer de rentrer. En effet, le bateau était complètement prit dans la banquise et les seules ressources utilisables étaient 2 petits bateaux de sauvetage. Après cette rude période de temps, Barents se sentait affaibli et mourrant. Il prit donc le temps d'écrire trois lettres en espérant que le monde connaîtrait son histoire si jamais il perdait la vie en tentant de quitter la banquise. Il plaça une lettre dans chacun des bateaux et en laissa une sur la cheminée de la cabane.

Ils quittèrent donc la banquise et tentèrent de la contournée. Cependant, peu après leur départ, une grosse tempête s'éleva et passa bien proche d'envoyer les deux embarcations par le fond. Ils réussirent à hisser les chaloupes sur la banquise et s'en servirent comme abris. C'est malheureusement là que le capitaine Barents, le seul homme connaissant bien le chemin pour retourner au pays, mourut.





Ses hommes devirent donc continuer leur voyage sans leur commandant. Ils reprirent leur chemin lorsque la tempête s'apaisa, laissant le corps de leur capitaine sur la banquise, et luttèrent contre le vent et le froid. Souvent, ils durent transporter leurs embarcations et parcourir de grandes distances sur les banquises. Une fois, la glace se brisa sous le poids des hommes et d'une des embarcations et cette dernière. Ils perdirent presque toute leur nourriture. Ensuite vint de longues semaines en mer, menacées par le scorbut et tourmentées par la faim.

Heureusement, les hommes aperçurent des pêcheurs russes auxquels ils achetèrent de la nourriture avant de reprendre la mer.

Finalement, ils rejoignirent, presque par miracle, un refuge du nom de Kola où se trouvait justement le capitaine Rijp, le prudent marin qui avait préféré ne pas s'aventurer dans la mer de Barents. Au cour du voyage de retour, les marins parcoururent 2500 Km sur l'océan Arctique et tous, sauf le capitaine, survécurent au voyage du retour.

C'est en 1871 que des pêcheurs de baleine norvégiens trouvèrent la cabane que Barents et ses hommes avaient construit pour survivre au difficile hiver. Ils trouvèrent également la lettre, l'épitaphe, que ce dernier avait écrit avant d'essayer de quitter son île de glace.




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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mer 27 Aoû - 5:02

LES PRÉMONITIONS DU TITANIC -

Aucun désastre maritime n'a probablement jamais autant capté l'attention que le naufrage du Titanic. C'est dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 qu'un luxueux bateau nommé le Titanic, sombra au large de Terre-neuve, Canada, entraînant dans vers la mort plus de 1500 personnes. Le naufrage de ce navire, considéré comme immersible, allait marqué de manière indélébile l'imaginaire populaire.

Plusieurs livres furent écrits sur les coïncidences et prémonitions ressenties avant la tragédie. Des passagers inquiets, des gens qui ont refusés d'acheter leurs billets, etc. Par exemple, on rapporte qu'un homme d'affaire américain annula son voyage car sa femme, restée aux Etats-Unis, lui avait écrie qu'elle avait rêvé au naufrage du Titanic. Une autre femme, alors que le navire quittait le port, déclara que le Titanic allait couler avant d'arriver en Amérique et qu'il fallait l'empêcher de quitter le port.

Des écrivains visionnaires ?

L'histoire la plus étonnante nous vient d'un écrivain, Morgan Robertson. Ce dernier écrivit, une nouvelle du nom de Futility (Futilité). Le récit traite d'un véritable palace flottant quittant Southampton pour son voyage inaugural vers les Etats-Unis, en avril 1898. Ce navire était le plus gros et le plus beau qu'on ait jamais vu. Considéré comme immersible, ce bateau offrait un confort jamais vu; ses riches passagers jouissaient d'un luxe inouï.

Ce navire de fiction porte le nom de Titan, et comme le Titanic, qui coulera 14 ans plus tard, il ne parvint jamais à destination car il heurta un iceberg et coula, entraînant la mort de nombreuses personnes. Dans les deux histoires, les pertes furent très lourdes car on manquait de bateaux de sauvetage et d'organisation. D'autre détails du texte de Robertson renforcent davantage les ressemblances entre la fiction et la réalité. Par exemple, le Titan et le Titanic étaient de tailles considérablement égales, avait la même vitesse et pouvait accueillir le même nombre de passagers. Ils sombrèrent au même endroit dans l'Atlantique Nord.

Selon un de ces amis, Robertson croyait qu'une âme désincarnée s'emparait de lui lorsqu'il écrivait. Il prétendait que c'était son « partenaire d'écriture astrale ».

Selon plusieurs autres, Robertson, ayant été marin, aurait facilement pu imaginer un bateau futuriste du genre et imaginer un scénario plausible. Le nom aurait aussi été choisi en fonction des noms que la White Star Line utilisaient à l'époque. Leurs bateaux portaient des noms synonymes de grandeur (comme Titanic, Gigantic, etc.), avaient des spécifications et des performances relativement similaires

Un journaliste anglais du nom de W. T. Stead écrivit lui aussi une nouvelle étonnante. L'histoire s'intitule « Comment la malle-poste coula au milieu de l'Atlantique, récit d'un survivant ». Ce texte, relatait l'histoire d'une collision entre deux navires et l'accident devient tragédie car les navires ne sont pas équipés d'un nombre suffisant de canots de sauvetage. Stead résumait en avertissant qu'une tragédie similaire pourrait réellement ce produire car le problème était réel.

L'histoire devait lui donner raison et il eut la malchance d'en payer le prix car il se trouvait sur le Titanic en cette nuit de 1912 et il se trouve parmi les 1513 victimes du naufrage.

Un sauvetage miraculeux

En avril 1935, William Reeves, un matelot, était à son poste, à l'avant du bateau, et scrutait l'océan. Il était à bord d'un cargo qui faisait route vers le Canada. D'après les marins, Avril est le mois durant lequel les icebergs sont les plus dangereux. Aussi, le jeune marin les observait du mieux qu'il pouvait.

Son quart terminait à minuit, et il ne pouvait s'empêcher de penser au naufrage du Titanic, qui avait couler dans un situation similaire, au alentour des mêmes heures. Il se remémorait la tragédie, qui était arrivé le jour même de sa naissance.

Ses yeux fatigués ne parvenaient plus à distinguer les icebergs, l'horizon était dilué dans les ténèbres. Alors ses pressentiments se transformèrent en certitudes. Il fut pris de panique et donna l'alarme. Le bateau s'immobilisa à quelques mètres d'un énorme iceberg, brusquement sortis de l'obscurité.

Il fallut 9 jours aux brises glaces pour remorquer le navire à bon port, car des icebergs l'entourait de toutes parts. Ce bateau, qui faillit bien connaître le même sort que le Titanic, ce nommait le Titanian.



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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Jeu 28 Aoû - 6:11

- L'ÎLE DE PÂQUES, ÎLE MYSTÉRIEUSE
-






Perdu dans le Pacifique, l'Arena, navire néerlandais, commençait à manquer de vivres. Son capitaine Jakob Roggeven, le jour de Pâques de l'an 1722, décide d'accoster sur l'île de Davis, du nom d'un flibustier qui le premier la découvrit.

Mais un œil dans sa longue vue lui permet d'affirmer qu'il ne connait pas cette terre qui se profile. Que vit le marin hollandais ? De son propre aveu, «d'énormes statues, des silhouettes colossales, comme posées sur des plate-formes qui évoquaient des soubassements de palais ou de temples ».



Image de gauche: De forme triangulaire, l'île a une superficie de 165 km² (1,5 fois Paris). A son apogée en 1300, la civilisation compte 15 000 Pascuans.

Image de droite: Les moaïs, gigantesques monolythes à visages humains, regardent tous vers l'intérieur de l'île.


L'équipage néerlandais se rend à terre pour ravitailler en vivres et en eau. Les hommes de l'Arena reçoivent un accueil "mitigé" et le capitaine Roggeven ordonne d'ouvrir le feu sur les indigènes. Tel est le récit de la découverte de l'île de Pâques, mais également le premier contact de la population indigène de l'Ile de Pâques avec la «civilisation». À 3 700 km des côtes chiliennes et à environ 2 000 km des atolls polynésiens, l'île de Pâques ou Rapa Nui est la plus éloignée de toute terre habitée.

Près de trois cents ans après la découverte de l'île de Pâques et des ses trésors archéologiques, les mystères concernant Rapa Nui demeurent entiers. Ce ne sont que bribes de réponses, suppositions et théories que les passionnés d'architecture, comme les chercheurs, parviennent à donner.

Le célèbre aventurier anglais James Cook eut cette réflexion en découvrant les moaïs en 1774 : «Comment ces insulaires, qui ne connaissaient en aucune manière les puissances de la mécanique, ont pu élever des masses si étonnantes, et ensuite placer, au-dessus, les grosses pierres cylindriques. Ces monuments singuliers, étant au-dessus des forces actuelles de la nation, sont vraisemblablement des restes d'un temps plus fortuné. Sept cents insulaires, privés d'outils, d'habitations et de vêtements, tout occupés du soin de trouver des aliments et de pourvoir à leurs premiers besoins, n'ont pas pu construire des plates-formes qui demanderaient des siècles de travail».

On y trouve les moaïs, ces gigantesques monolythes qui mesurent entre 3 et 20 mètres de haut. Elles pèsent entre 3 et 100 tonnes. Combien en dénombre-t-on sur l'île ? Entre 300 et 1 000 (entre ceux à terre, ceux qui ne sont pas finis et ceux enterrés, le chiffre diffère).

La caractéristique des moaïs ? On n'en trouve nulle part ailleurs dans le monde et ils sont tous tournés vers l'intérieur de l'île (dos à la mer). Une exception notable : le Ahu Akivi, alignement de 7 moaïs qui regardent en direction de l'Océan.

Les 7 moaïs d'Ahu Akavi sont les seuls de l'île à regarder vers la mer. On ignore la fonction de ces statues : religieuse, protectrice ?



Autre fait marquant, leur regard porte vers le ciel. Lors de leur édification, tous les monolythes arborait le Pu Kao (la coiffe au sommet de leur tête). Le matériau utilisé pour cette coiffe ne provenait pas du même volcan. Il s'agit d'une pierre rouge provenant de la face ouest de l'Ile (les coiffes étaient taillées sur place puis transportées).

Quant à la signification des moaïs, on s'interroge encore. Fonctions religieuses, statues dressées en l'honneur de dieux, idoles gigantesques dédiées à la prière et à l'adoration ? D'autres y voient le symbole de la protection (c'est pour cel qu'ils seraient tournés vers l'intérieur de l'île). Les moaïs attestent de la présence de l'homme. Se pose alors la question de savoir qui, à partir de l'an 500 environ, aurait débarqué cette île de 165 km² (1,5 fois la superficie de Paris environ).

Des études scientifiques basées sur l'ADN tendent à prouver que l'île aurait été peuplée par les Polynésiens. Mais d'autres éléments plaident en faveur d'une présence d'origine sud-américaine sur Rapa Nui : les moaïs n'ont pas les traits de visage de Polynésiens : nez aquilins, lèvres fines, fronts hauts et barbes. Ils rappellent beaucoup plus les Péruviens. L'histoire de l'île fait état de la présence de deux «castes» distinctes au XVIe siècle : les «grandes oreilles», bâtisseurs des statues, sculpteurs, et les «petites oreilles», réduits en esclavage par les «longues oreilles». La présence de ces deux tribus pourrait s'expliquer par deux phases migratoires.

Entre 1 000 et 1 500, la civilisation pascuane atteint son apogée. On dénombre à l'époque environ 15 000 habitants en 1 300, date estimée du début de la construction des moaïs. La population décline ensuite, jusqu'à atteindre 3 000 habitants lorsque Jakob Roggeven débarque.

Cette baisse de la population est indirectement liée à la construction des moaïs. Construire des statues nécessite beaucoup de main d'oeuvre mais également énormément de bois. Il faut acheminer les monolythes depuis les carrières de basalte des flancs du volcan Rano Raraku jusqu'aux côtes de l'île. N'ayant plus de bois, alors que les experts s'accordent pour penser que l'île était auparavant recouverte d'une vaste fôret, les Pascuans se retrouvent pris au piège : plus de bateau, donc plus de pêche, donc plus de nourriture.





Les moaïs peuvent atteindre 20 m de haut et peser jusqu'à 100 tonnes. Le personnage donne une idée de l'échelle.


S'en suit une guerre entre les clans, qui connaît sa phase la plus aiguë en 1 680. A cette date, les «petites oreilles» exterminent les «grandes oreilles». Soucieux de faire disparaître tout signe de l'ancien temps, les «petites oreilles» délaissent les statues. Les moaïs encore en construction sur les flancs du volcan Rano Raraku sont abandonnées. Le cannibalisme apparaît dans l'île, non pour des raisons religieuses ou mystiques mais dans le simple souci de se procurer de la nourriture.

L'évangélisation forcée, l'esclavage et les maladies importées par l'homme blanc finiront de dépeupler l'île de Pâques de ses habitants. La population a décliné dans un premier temps, assez long, avec l'arrivée des colons. Mais a augmenté à nouveau
récemment.
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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Ven 29 Aoû - 16:35

DES ARMÉES QUI DISPARAISSENT -

Lorsque des troupes et des bataillons complets disparaissent sans laisser de trace...



Depuis des siècles, de nombreux cas de disparitions sont restés inexpliquées. En 1707, lors de la guerre de succession en Espagne, 4000 hommes qui partaient en guerre contre les armées de Philippe V, ne sont jamais réapparus de derrière la chaîne montagneuse des Pyrénées. Pourtant la bataille n’a jamais eu lieu ! Les expéditions Espagnoles qui partirent à la recherche du régiment n’ont retrouvé ni corps, ni armes, ni bagages. En 1858, c’est un bataillon de 650 soldats qui disparu dans la forêt de Saïgon. Un autre bataillon qui les suivait à 2 km, n’a rien observé de particulier sur l’itinéraire commun emprunté !



Le bataillon de Norfolk

Le cas, le plus célèbre et le plus documenté est sûrement celui de la disparition du bataillon de Norfolk en 1915. Composé de 267 hommes, il défendait les positions Françaises et Anglaises contre les Allemands sur la presqu'île des Dardanelles (Mer noire). Dans cette région montagneuse, ils étaient partis prêter main forte à un corps d’armée Néo-Zélandais en difficulté.

Alors qu'ils s’enfoncaient dans la vallée, une autre compagnie de soldats du Commonwealth qui les observaient, furent témoins d’une étrange disparition.

Ils virent descendre sur leurs camarades un épais nuage. Lorsque celui-ci se leva, le régiment avait disparu au fond d'une rivière asséchée. Un rapport sur ces évènements a été rédigé en 1917 (le rapport final de la commission des Dardanelles). Il évoque une étrange brume qui a recouvert le bataillon le 12 août, et suppose qu’il ait pu dissimuler des tranchées occupées par les Ottomans. Il relate également une bataille qui s’est déroulée à quelques kilomètres le même jour, et suggère que les morts du 5ème régiment étaient mêlés à ceux de cette bataille.



Les témoignages douteux de trois vétérants

Trois témoins Néo-zélandais sont revenus sur l’évènement en 1965. Ils confirmèrent qu’aucun soldat n’était ressorti de la brume après environ trois quarts d’heures le 21 août... Mais le rapport évoque le 12 août et on accusa les véterants de s'être trompés en évoquant le 4ème régiment, alors qu’il s’agissait du 5ème.

Ces erreurs ont suffit à discréditer leurs témoignages aux yeux de nombreux sceptiques, qui ont conclu à la mort des soldats, suivie d’une putréfaction accélérée des corps sous une chaleur accablante.



Autres cas

Ce phénomène se reproduisit une nouvelle fois en 1937, lorsque les armées Japonaises envahirent une grande partie de la Chine. Déterminé à résister devant l’occupant, Li Fu Sien (colonel Chinois) placa deux bataillons le long du Yang Tsé. Le lendemain matin, un des bataillon composé de 3000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier.



Les ovnis enlèvent-ils des humains ?

Des nuages étranges apparaissent souvent lors d'évènements inexplicables. L'ufologue Russe Kosinov a vu un de ces nuages en 1989. Il se trouvait dans une forêt, lorsqu'il ressenti qu'une forme de vie et un regard se posait sur lui. Un nuage sombre s'est rapproché, puis il s'est senti très faible, ne pouvant résister selon ses termes : "... à cette chose qui venait le chercher". Il repoussa mentalement le nuage, qui s'éloigna. Un autre cas s'est déroulé près d'un fleuve Russe. Des parents qui étaient en camping avec leurs deux enfants, ont vu un étrange nuage gris descendre vers eux.

Malgré la main tendue de sa femme, l'homme a été soulevé dans les airs, pour être emmené dans une salle où des hommes en tenue militaire l'ont examiné. Ils lui ont dit qu'ils venaient du futur pour explorer notre monde ! Après lui avoir proposé de rester avec eux, ils le ramenèrent sur les berges du fleuve. Pendant l'absence de son mari, la mère de famille poussa un cri en apercevant une femme ailée dans les branches d'un arbre, ce qui réveilla les enfants et effraya la créature. De nombreux ufologues pensent que ces nuages sont une forme indépendante de vie, ou servent d'outils auxiliaires à des extraterrestres.




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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Sam 30 Aoû - 5:03

DES SPHÈRES MÉTALLIQUES VIEILLES DE 3 MILLIARDS D'ANNEES -

DE BIEN ÉTRANGES PETITES BOULES...



Depuis plus de 30 ans, des mineurs extraient d'une mine d'argent en Afrique du Sud, la Wonderstone Silver Mine, d'étranges artefacts : des sphères métalliques.

On en a déjà retrouvé des centaines.

Les sphères ont un diamètre qui varie de 3 à 10 cm. Elles sont composées d'un alliage à base de nickel et d'acier. Cet alliage n'existe pas à l'état naturel.

Une ou plusieurs rainures concentriques entourent certaines des sphères, les partageant en deux hémisphères égaux, ce qui éloigne la possibilité d'une formation naturelle.

Les étranges trouvailles se divisent en deux sortes: des sphères en métal bleuté moucheté de blanc, et d'autres sont pourvues d'une sorte de coquille. Lorsqu'on la brise, on trouve à l'intérieur une substance spongieuse qui se désintègre au contact de l'air. A l'intérieur de certaines de ces billes, cette substance a l'apparence du charbon.

Tous les artefacts trouvés ne sont pas purement sphériques. Certains sont plus allongés.

Les sphères ne sont pas griffées au passage d'une pointe métallique, ce qui atteste leur dureté.

Ce qui commence à devenir plus étrange, c'est que ces sphères ont été extraites d'une couche rocheuse de pyrophyllite (roche tendre de 3 sur l'échelle de Moh. A titre de comparaison, le talc vaut 1 sur cette échelle, le diamant, le plus dur: 10) âgée entre 2,8 et 3 milliards d'années, comme en témoigne les examens aux isotopes radioactifs.

Le professeur de géologie de l'université de Potchefstroom, A. Bisschoff told penche sur l'hypothèse que ces sphères soient en réalité des concrétions de limonite. La limonite est une sorte de minerai de fer.





En 1979, plusieurs de ces sphères ont été examinées par J.R. McIver, Professeur de géologie à l'Université de Witwaterstand de Johannesburg et le géologue Andries Bisschoff. Des experts de la NASA ont également analysé les sphères. A ce jour, nul n'est parvenu à fournir une explication plausible de leur présence au cœur d'une formation rocheuse de plusieurs milliards d'années !

Des sphères sont exposées au musée sud-africain de Klerksdorp.

La composition pourrait être d'origine météorique mais la formation n'a rien de naturelle et semble bien artificielle.

De plus, Roelf Marx, conservateur du musée Klerksdorp, a découvert que la sphère qui est exposée dans une vitrine du musée, tourne lentement sur son axe sans la présence d'aucune vibration extérieure, comme si une énergie qui lui est propre fonctionne toujours après 3 milliards d'années ?

On parle peu du phénomène, qui mériterait pourtant d'être mieux étudié, ou du moins, dans l'hypothèse que c'est ce qui est en train de se faire, que l'on communique l'entièreté des résultats au grand public. La NASA ne manque pourtant pas de budget et de têtes chercheuses.









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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Dim 31 Aoû - 7:12

- LA BÊTE DE CAEN -

Aussi surnommée la Bête de Cinglais ou Bête d'Evreux, elle terrorisa le sud de Caen, en Normandie.


C’est à environ une quinzaine de kilomètre au sud du Caen, qu’une bête mystérieuse sévit dans la forêt de Cinglais. Ce monstre, que l’on décrit comme une espèce de loup roux, mais au corps davantage allongé et avec la queue pointue qu’un loup commun. L’animal semblait très rapide et avec une agilité incroyable.

La Gazette du 19 mars 1632 rapporte :

«De Caen en Normandie. Le 10 dudit mois de mars de l’an 1632. Il s’est découvert depuis un mois dans la forêt de Singlaiz entre ci et Falaise une bête sauvage qui a déjà dévoré quinze personnes. Ceux qui ont évité sa dent rapportent que la forme de cet animal farouche est pareille à celle d’un grand dogue d’une telle vitesse qu’il est impossible de l’atteindre à la course, et d’une agilité si extraordinaire qu’ils lui ont vu sauter notre rivière à quelques endroits. Aucuns l’appellent Therende. Les riverains et gardes de la forêt lui ont bien tiré de loin plusieurs coups d’arquebuse, mais sans l’avoir blessé. Car ils n’osent en approcher, même se découvrir jusqu’à ce qu’ils soient attroupés comme ils vont faire au son du tocsin; à quoi les curés des paroisses circumvoisines ont invité tous les paroissiens à ce jourd’hui, auquel on fait étant qu’il s’assemble trois mille personnes pour lui faire la huée.»

Les curés rassemblèrent donc les membres des paroisses voisines et organisaient des battues dans la forêt de Cinglais. Les chasseurs et les villageois évitent d’entrer dans la forêt, sauf lorsqu’ils sont plusieurs. Le comte de la Suze pris les choses en mains en juin 1633 en réunissant entre 5000 et 6000 hommes et organisa une gigantesque battue. Cette tentative porta fruit, une bête mystérieuse, similaire à plusieurs témoignages fut tuée, et les massacres cessèrent.

La Gazette du 17 juin rapporte la mort de la créature :

« Cette bête furieuse dont je vous écrivais l’année passée ayant depuis deux mois dévoré plus de trente personnes dans cette forêt passait pour un sortilège dans la croyance d’un chacun. Mais le Comte de la Suze ayant par ordre de notre lieutenant général assemblé le 21 de ce mois 5000 à 6000 personnes, l’a si bien poursuivi qu’au bout de trois jours elle fut tuée d’un coup d’arquebuse. Il se trouve que c’est une sorte de loup plus long, plus roux, la queue plus pointue et la croupe plus large que l’ordinaire.»

La bête de Caen aurait donc tuée une trentaine de personne en un peu plus d’un an. Elle sera finalement identifiée comme étant un loup, mais un grand mystère plane encore autour de cette histoire; le comportement et l’agilité de la bête ne ressemblant en rien à celle d’un loup commun.

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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Lun 1 Sep - 5:15

LES TRACES DE SABOT DU DIABLE -

De bien curieuses empreintes qui terrorisèrent un petit village


Cette petite histoire nous se produisit le 8 février 1855 dans la campagne anglaise. Ce jour est resté gravé dans la mémoire des habitants des nombreux petits villages de la région du Devon. Bien qu'aucune preuve concrète soit restée visible de cet évènement, il y a eu plusieurs témoins, ce qui peut donner une bonne crédibilité à l'histoire.

Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître du jour au lendemain alentour de leurs villages. Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d'innombrables empreintes mystérieuses. L'énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres.


Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse, c'est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite, comme si la créature qui les avaient laissée derrière elle n'avais qu'une patte, ou marchait en bondissant un pied devant l'autre. Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur. Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et, n'avaient laissées aucun résidus de neige alentour, comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue. À certains endroits les traces étaient si nettes qu'ont auraient pu croire qu'elles avaient été imprimées ou encore coupées grâce à un couteau.

Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes, certains villageois décidèrent donc d'enquêter sur ce phénomène, mais ce qu'ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère. Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes, reliant les villages de Bicton, Powdersham, Dawlish, Totnes, Torquay et quelques autres.

En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées par les contraintes du terrain. La mystérieuse créature avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons et traversée de murs par des fissures ou marcher par dessus des charettes remplies de foin. Le comble fut atteint lorsqu'on en découvrit à l'intérieur d'une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre, entrant et ressortant de l'autre coté comme si l'obstacle n'avait pas existé... Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi à certains endroits, rendant presque impossible de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature.

Les hypothèses furent très nombreuses, certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou même un kangourou, mais aucune de ces explications ne tient la route. D'autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande pour qu'un homme puisse la parcourir en une seule nuit et nul n'est capable de sauter par dessus les murs ou de suivre le curieux trajet qu'avait suivie la bête.

En 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions aujourd'hui pour faire ce genre (et encore là, il serait impossible de le faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve l'insolite animal) seraient bruyant et resterais complexe. À cette époque, le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition en France (1852), mais il aurait été impossible d'effectuer un tel parcour avec une telle précision. De plus, les moteurs étaient bruyants.

D'ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l'histoire, les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient pas avoir été faite par compression, mais plutôt comme si la neige avait été enlevée.


Il ne semble pas exister d'explication plausible à cette histoire, elle fait partie de ces récits donc la cause restera pour toujours ignorée...




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MessageSujet: Re: Histoires insolites   Mar 2 Sep - 5:26

LE GRAND INCENDIE DE LONDRES -

- Un boulanger négligea d’éteindre son four et déclancha le Grand Incendie de 1666 -

Le grand incendie de Londres consuma 13 200 maisons, 87 églises paroissiales, la cathédrale Saint-Paul, et la majorité des bâtiments des autorités de la Cité. On estime qu’il détruisit les maisons d’environ 70.000 des 80.000 habitants de la Cité. Le bilan des morts est inconnu et généralement considéré comme ayant été faible, étant donné que seuls quelques décès vérifiés furent consignés. Ce raisonnement a récemment été contredit en vertu du fait que les morts des pauvres et des membres des classes moyennes n’étaient consignées nulle part, et que la chaleur du brasier a pu incinérer de nombreuses victimes, ne laissant pas de cadavres identifiables.


Modeste commerçant, Thomas Farynor avait cependant acquis une position particulièrement honorifique : il était le boulanger du roi Charles II, récemment remonté sur le trône après son exil en France.

Farynor exerçait son royal service depuis cinq ans lorsqu’un soir de 1666, après une longue et rude journée de travail, il monta se coucher dans sa chambre, au-dessus de sa boutique de Pudding Lane. Il souffla sa bougie et sombra paisiblement dans un profond sommeil. Mais, au-dessous, dans la boulangerie, une flamme brûlait obstinément. Il avait oublié d’éteindre ses fours à pain.

La flamme s’enhardit. Et, à 2 heures du matin, de 2 septembre 1666, le feu qui se déclara dans la boulangerie déclencha l’un des plus terribles embrasements de l’histoire : le Grand Incendie de Londres.

Les étincelles s’échappant de l’échoppe de Farynor enflammèrent des bottes de foin entreposées dans la cour de l’auberge voisine et illuminèrent le ciel. Pudding Lane se situait au cœur d’un quartier surpeuplé du vieux Londres, de sorte que des milliers de badauds se retrouvèrent dans les rues à contempler le brasier. Personne ne semblait s’alarmer outre mesure. Le feu était monnaie courante dans cette ville construite en bois, en plâtre et en poix. L’année précédente, le roi Charles avait d’ailleurs écrit au Lord Maire pour l’enjoindre de mettre en œuvre des mesures sévères en matière de prévention. Mais les incendies avaient toujours été circonscrits et il n’y avait aucune raison de penser qu’il en serait autrement pour celui-là.

Pudding Lane était une sorte de dépotoir du marché voisin d’Eastcheap où les gens de qualité ne vivaient point. Cependant, sa proximité avec l’artère principale menant au London Bridge fit que le Lord Maire fut mis au courant dès le lever du jour. Arrivé sur les lieux du sinistre, il resta de marbre. « Pfft…, s’exclama-t-il, une femme pourrait l’éteindre en pissant dessus. »

Le mémoriste Samuel Pepys ne manifesta pas davantage d’émotion. Réveillé par sa servante à 3 heures du matin, dans sa maison située près de Tower Hill, à un kilomètre environ, il consigna dans son journal : « Je me levai, passai ma robe de chambre et allai à la fenêtre. Je pensais que l’incendie devait se trouver derrière Mark Lane, c’est pourquoi je me recouchai et me rendormis.»



Incendie de Londres - Gravure d'époque

Pepys annonça la nouvelle à la Cour et, par conséquent, au roi lorsqu’il arriva à son bureau de Whitehall, un peu avant midi. Personne n’avait encore osé en avertir le roi. Après tout, c’était dimanche.

Dès le début de l’après-midi, il était évident que tout espoir d’éteindre le feu serait vain : l’incendie avait atteint la Tamise et ses entrepôts gorgés de bois, d’huile, de rhum et de charbon explosèrent comme des bombes, l’un après l’autre.

Un vent d’est soufflait sans répit de sorte que, après avoir évité de justesse la maison de Pepys, l’incendie se propagea vers l’ouest. Il y eut un moment où il aurait été possible de circonscrire le brasier, mais les pompiers sélectionnèrent les canalisations pour remplir plus rapidement leurs sceaux et interrompirent ainsi l’alimentation en eau de cette partie de la ville.

L’enfer se déchaîna sans relâche du dimanche au mercredi, 13000 maisons furent détruites, 81 églises brûlées et 150 hectares calcinés. Les boutiques installées sur le London Bridge s’effondrèrent dans les flammes. Les étincelles, portées par le vent, traversèrent la Tamise et déclenchèrent de petits incendies à Southwark. Du Guildhall et du Royal Exchange, centre financier de la ville, ne restèrent que des cendres.

La conflagration la plus violente se produisit à la cathédrale Saint-Paul, où la chaleur fit exploser les pierres et éclater les sépultures anciennes qui révélèrent des restes momifiés. Le toit de la cathédrale fondit et des morceaux de plomb en fusion inondèrent les rues avoisinantes.

Miraculeusement, le Grand Incendie de Londres ne fit que huit victimes. La plupart des habitants eurent tous le temps de fuir. Les routes étaient encombrées de charrettes à bras chargées d’affaires personnelles et la campagne environnante n’était plus qu’un immense camp de réfugiés.

Pepys se trouvait parmi ceux qui quittèrent la ville. Il écrivit à ce propos : « Avec le visage exposé au vent, vous étiez pratiquement brûlé par la pluie de flammèches qui s’échappait du brasier le plus horrible, le plus méchant, le plus démoniaque… et de plus, la fumée était si noire qu’elle éclipsait le soleil de midi et si celui-ci arrivait à percer, il semblait rouge comme le sang. »

Dans la nuit du mercredi, l’incendie était presque maîtriser et cela grâce à l’intervention personnelle du roi qui organisa des coupe-feu en faisant abattre des immeubles. Mais le feu continua à couver pendant des semaines et des caves brûlaient encore au bout de six mois.

La négligence du boulanger eut cependant du bon : les taudis, honte du centre de Londres, disparurent en l’espace d’une semaine. Et le feu anéantit les derniers vestiges du fléau de l’année précédente, la Grande Peste, qui avait fait 100 000 victimes.



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